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Parti Communiste Français : Santé

38 propositions référencées

La Sécurité sociale deviendra le bien de ses cotisant·e·s par le biais de l'élection de leurs représentant·e·s

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Les salarié·e·s doivent pouvoir maîtriser les réponses à apporter aux besoins sanitaires et sociaux de la population

La démocratie sociale et une réforme de progrès du financement permettront de mettre fin au reste à charge des dépenses de soins d'aller vers une véritable prise en charge à 100 % et la reconquête de la Sécurité sociale sur la base de ses principes fondateurs de solidarité et d'universalité des droits

Des mesures urgentes seront prises pour rendre les soins accessibles à toutes et à tous

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Les franchises médicales et les participations forfaitaires seront supprimées

Les dépassements d'honoraires devront disparaître et le retour à un secteur conventionnel unique sera négocié. Le tiers payant sera généralisé afin qu'il devienne effectif

La puissance publique agira contre les déserts médicaux : dans les zones denses un·e médecin ne devra s'installer que si un·e autre part à la retraite (conventionnement sélectif à l'installation)

Les centres de santé seront massivement développés

Les quotas officiels ou officieux pour les formations initiales médicales comme paramédicales seront supprimés des moyens supplémentaires étant donnés aux universités avec des pré-recrutements ouvrant un pré-salaire aux jeunes pendant leur formation

12 000 places d'étudiant·e·s en médecine seront ouvertes par an (au lieu des 8 000 actuelles)

Il sera mis fin à la mainmise du patronat sur la médecine du travail et des services de prévention au travail seront mis en place gérés par la Sécurité sociale

Un plan de développement de l'hôpital public sera mis en place

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100 000 emplois seront créés dans tous les métiers : infirmier·e·s aides-soignant·e·s auxiliaires de vie aides à domicile. Tou·te·s les contractuel·le·s seront titularisé·e·s

Pour aider au maintien en poste des personnels ou faciliter les recrutements nécessaires les équipes soignantes seront reconstituées avec des conditions de travail améliorées le respect de l'éthique professionnelle une collaboration au sein des services et des instances représentatives dotées d'un pouvoir de décision

Les privatisations des hôpitaux publics seront arrêtées de même que tous les projets en cours de restructuration des établissements de santé. Un moratoire réunira élu·e·s professionnel·le·s et leurs représentant·e·s y compris pour les établissements et structures relevant de la psychiatrie

Il sera mis fin au financement à l'activité (T2A) instauré par la loi hôpital-patient-territoire en 2009 laquelle sera abrogée. Un budget de fonctionnement couvrira l'ensemble des charges et obligations des établissements sur la base de l'obligation de moyens et non de résultats

Le financement intégral et immédiat de la dette hospitalière sera assuré

Les hôpitaux de proximité seront développés et reconstruits en les inscrivant dans une politique globale d'aménagement du territoire et d'amélioration de l'accès aux soins

Leur rôle sera redéfini à cet effet afin qu'ils soient des établissements disposant d'un service d'urgence d'une maternité de niveau 1 de services de médecine et de chirurgie et qu'ils bénéficient de services de soins de suite ou de structures pour les personnes âgées s'adossant à un réseau de centres de santé et à la psychiatrie de secteur

Chaque bassin de vie devra disposer d'un établissement de santé à moins de 30 minutes (en conditions réelles) de transport terrestre du domicile des patients

Les Agences régionales de santé véritables bras armés mis en place par les pouvoirs précédents pour asphyxier les hôpitaux seront remplacées par des services régionaux démocratiques de l'État composés de trois collèges (usager·e·s professionnel·le·s de santé et élu·e·s du territoire) et ayant en charge trois missions : permettre l'expression des besoins de manière diversifiée ; être le lieu de réponse à ces besoins ; exercer un contrôle démocratique des réponses apportées aux besoins exprimés

Une loi-cadre sera proposée au Parlement en faveur de la psychiatrie

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Un moratoire sera décrété sur la fermeture des centres médico-psychologiques (pour les adultes) et les centres médico-psycho-pédagogiques (pour les enfants) et le regroupement au sein de groupements hospitaliers du territoire

Des lits nouveaux et des structures seront ouverts pour prendre en charge les patient·e·s

Le recrutement et la formation de personnel qualifié seront assurés

L'individualisation des parcours de soins sera garantie afin de permettre une meilleure efficacité thérapeutique

L'autonomie de nos aîné·e·s sera assurée

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Dès 2022 il sera créé sur trois ans 300 000 emplois en Ehpad et 100 000 aides à domicile

Les salaires des personnels seront revalorisés selon une grille à définir avec les organisations syndicales

Un ratio d'encadrement sera mis en place : un·e soignant·e pour un·e résident·e

Un plan d'investissement sera initié pour la réalisation et la modernisation des Ehpad de concert avec les résident·e·s les personnels leurs représentant·e·s les familles

Les unités de soin de longue durée (USLD) seront renforcées

Un service national et territorialisé de l'aide à l'autonomie garantira pour les personnes vieillissantes ou en perte d'autonomie l'égalité d'accès à une prise en charge à domicile de leur dépendance ainsi qu'une aide à l'autonomie par des personnels qualifiés formés et correctement rémunérés

Un pôle public du médicament sera créé

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À l'opposé d'une étatisation et s'adossant à la nationalisation démocratique et sociale des principales entreprises privées intervenant dans ce domaine en particulier Sanofi il permettra de détacher les médicaments de la sphère financière et d'en maîtriser les conditions de recherche de développement de production de distribution et de vente

Un véritable contrôle public sera pris en charge en toute transparence démocratique par un Conseil national du médicament et une autre gestion des fonds publics sera mise en place afin de répondre aux besoins de la population et de garantir notre souveraineté sanitaire

Ce nouveau pôle public s'inscrira dans le combat de la France pour faire des vaccins et des médicaments des biens communs universels

Une nouvelle politique sera mise en œuvre concernant l'usage des drogues

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Des choix politiques ambitieux et des moyens à la hauteur devront permettre d'investir dans la formation et le recrutement de personnels dédiés le développement sur tout le territoire de centres de soins d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) le renforcement de la médecine scolaire et des services d'accueil spécifiques l'accompagnement des associations

Quant aux questions de légalisation ou de dépénalisation de l'usage du cannabis les enjeux qu'elles soulèvent comme la diversité des opinions en présence nécessiteront un débat démocratique rigoureux et éclairé par le travail des professionnel·le·s en première ligne de la lutte contre les addictions qui devra être conduit en concertation avec les communes

La réussite scolaire sera une priorité de l'Éducation nationale

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Des équipes pluridisciplinaires au service de la réussite de toutes et tous seront reconstruites : médecins scolaires psychologues enseignantes et enseignants spécialisés personnels de la vie scolaire

Il sera créé 500 000 emplois dans la fonction publique et les services publics

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100 000 emplois seront ouverts pour nos hôpitaux et 100 000 dans les Ehpad publics

90 000 postes d'assistant·e·s seront créés pour les enfants en situation de handicap (AESH)

Les secteurs professionnels de la protection de l'enfance et du médico-social verront garantir leur statut

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Ceux-ci sortiront de la précarité que les pouvoirs successifs leur ont imposée

Ils feront donc l'objet d'une revalorisation des statuts de la rémunération des personnels concerné·e·s et d'un recrutement à la hauteur des besoins exprimés par les organisations syndicales