Une révolution écologique par et pour les citoyens
Place Publique
Créer une Assemblée citoyenne du futur, composée de citoyens tirés au sort, pour veiller à ce que chaque loi prenne en compte l’environnement et les générations futures.
Déployer des conventions citoyennes régionales et des assemblées locales pour le climat en partenariat avec les collectivités. Grâce aux débats et à des outils comme les budgets participatifs verts ou les parlements de l’eau, les citoyens co-construiront les politiques locales de l’environnement.
Créer un répertoire national des solutions écologiques, accessible à tous, avec des aides, des alternatives concrètes et des produits écoresponsables à prix plafonnés.
Repenser l’aménagement du territoire pour mettre la nature au cœur des villes et villages et relocaliser l’activité: rénovation des sols urbains, soutien aux communes rurales, reconversion de centaines de milliers d’hectares de friches et interdiction des nouvelles méga-surfaces commerciales.
Défendre résolument les objectifs du Zéro Artificialisation Nette des sols (ZAN) en évaluant mieux les impacts en amont et en sortant d’une logique purement comptable pour une approche démocratique et écologique de l’usage des sols fondée sur des solutions travaillées avec les territoires.
Instaurer une Garantie Universelle d’Assurance Climatique, financée par les assurances, pour protéger tous les citoyens face aux risques climatiques, incitant à la prévention et adaptant les règles pour limiter l’exposition aux zones vulnérables.
Faire une grande loi Climat engageant tous les ministères, permettant l’adaptation et l’accompagnement des politiques publiques pour qu’elles ne dépassent plus les limites planétaires avec la trajectoire de –90 % en 2040, pour la France comme pour l’UE, et la neutralité climat en 2050.
Prendre à bras le corps la question de la condition animale
Place Publique
Lancer un plan de défense des animaux de compagnie en renforçant leur traçabilité, en encadrant strictement leur commerce, et en favorisant la stérilisation et les accueils par les collectivités pendant les vacances.
Instaurer un moratoire sur la chasse des espèces menacées (liste rouge UICN), et développer des plans de restauration en collaborant avec les fédérations de chasse.
Améliorer les conditions d’élevage : porter au niveau européen la disparition par étape de l’élevage en cage, l’interdiction de l’élevage pour la fourrure, ainsi que le renforcement des règles sur le transport des animaux.
Moderniser les abattoirs pour améliorer les conditions de travail des personnes qui y travaillent et le bien-être animal, soutenir les expérimentations d’abattoirs mobiles, aujourd’hui entravés par une réglementation inadaptée, pousser à la reconnaissance de la compatibilité de l’abattage rituel avec l’étourdissement non irréversible comme en Belgique et dans plusieurs pays européens.
Renforcer la lutte contre le trafic d’espèces protégées, améliorer les conditions de vie des animaux dans les parcs zoologiques et animaliers, travailler à réduire et encadrer l’utilisation d’animaux dans la recherche.
L’eau et les forêts, symboles et biens communs essentiels aux français
Place Publique
Lancer un grand plan national pour renforcer la résilience des forêts : régénération naturelle et plantation d’essences adaptées au climat futur, lutte active contre les incendies, et fin progressive des coupes rases au profit de forêts mélangées.
Engager une réforme en profondeur de la gestion des forêts privées, qui couvrent 75 % du territoire forestier: appui au regroupement des petits propriétaires, lutte contre la spéculation foncière, encadrement des rachats par des acteurs financiers ou étrangers.
Miser sur une filière bois française, durable, ancrée dans les territoires. Avec les Projets Bois Territoriaux, chaque région pourra structurer ses usages, créer de la valeur localement : faire du bois une ressource d’avenir.
Lancer un Pacte Bleu pour les océans, protéger les écosystèmes marins et sanctuariser les zones protégées par l’exclusion des pêches destructrices, pousser un moratoire sur l’exploitation des grands fonds et l’interdiction d’extraction dans les zones polaires.
Faire de l’eau un enjeu démocratique en rééquilibrant ses usages- agriculture, industrie, énergie- en planifiant les prélèvements, en modernisant les infrastructures. Refuser les méga-bassines au profit de solutions locales réfléchies avec les agriculteurs, et transformer les comités de bassin en véritables « Parlements de l’eau ».
Éliminer les produits chimiques dangereux en interdisant les pesticides les plus néfastes, glyphosate, néonicotinoïdes tueurs d’abeilles et objets du quotidien contenant des PFAS, tout en soutenant les alternatives non polluantes. Créer des zones sans pesticides autour des points de captage d’eau, des écoles et établissements sensibles.
Renouer avec l’égalité en Outres-mer
Place Publique
Réhabiliter les milieux naturels dégradés et renforcer la résilience aux catastrophes naturelles, en travaillant à la restauration des sols et des milieux, à un plan visant la mise aux normes des infrastructures, au suivi des abris collectifs résistants et autosuffisants ou à l’enfouissement des réseaux.
Un plan de sauvetage pour l’École
Place Publique
Lancer un vaste plan pour rénover les écoles, en intégrant les enjeux climatiques et les méthodes pédagogiques modernes, aménager les espaces extérieurs pour lutter contre la chaleur, favoriser le jeu partagé, la pédagogie en plein air et l’inclusion.
Faire de la France le porte-voix de la solidarité entre les peuples
Place Publique
Construire un partenariat entre égaux avec l’Afrique et la Méditerranée pour créer ensemble un espace de co-développement autour de projets communs sur l’accès aux biens essentiels et visant à la protection de l’environnement, le développement durable. Mobiliser les diasporas comme levier clé du développement local.
Mettre la puissance commerciale de l’UE, première puissance commerciale du monde, au service des droits humains et de l’écologie (bannissement des produits du travail forcé ou de la déforestation, devoir de vigilance des grandes entreprises, respect de l’accord de Paris, des conventions de l’Organisation Internationale du Travail, et mesures miroirs...).