Stopper l’immigration sous ses différentes formes
Reconquête
Supprimer le droit au « regroupement familial » et tous les droits automatiques liés à l’immigration familiale
Revenir à l’esprit originel du droit d’asile en le limitant à une centaine d’individus chaque année (contre près de 140 000 aujourd’hui)
Exiger que les demandes d’asile soient déposées en dehors du territoire national, dans nos consulats, pour éviter l’installation des déboutés qui ne repartent jamais
Sélectionner au mérite les étudiants étrangers, en n’accueillant que les profils les plus prometteurs dans les filières utiles pour notre pays
Instaurer une caution obligatoire de 10 000 euros pour l’obtention d’un visa pour les étrangers provenant de pays dont sont majoritairement issus les immigrés clandestins, afin de limiter les entrées et de financer les éventuelles reconduites à la frontière
Dénoncer les accords bilatéraux facilitant l’immigration, en particulier l’accord franco-algérien de 1968, pour mettre un terme aux privilèges migratoires
Créer une garde-frontières à statut militaire pour épauler la police aux frontières du pays
Combattre les passeurs en étendant la définition pénale de la traite des êtres humains afin de punir sévèrement ceux qui encouragent le passage de clandestins
Financer des campagnes d’information dans les pays d’origine visant à décourager les départs
Retirer la signature de la France au Pacte de Marrakech de l’ONU qui favorise les migrations internationales
Supprimer les dispositifs qui attirent l’immigration
Reconquête
Supprimer les aides sociales non-contributives (allocations familiales, aides au logement, RSA, minimum vieillesse…) pour les étrangers extra-européens
Mettre fin au renouvellement quasi-systématique des titres de séjour afin de pouvoir évaluer de manière régulière la pertinence de la présence de chaque étranger sur le sol français
Supprimer les soins gratuits pour les étrangers clandestins (Aide Médicale de l’État) pour ne conserver qu’une aide médicale d’urgence
Interdire définitivement la régularisation de tout étranger entré illégalement sur le territoire français
Supprimer le droit du sol, ainsi un enfant dont les deux parents sont étrangers ne pourra devenir français qu’après naturalisation, sans aucune automaticité
Durcir les conditions de naturalisation, en augmentant la durée minimale de résidence en France de 5 à 10 ans, en exigeant une parfaite maîtrise de la langue, une assimilation réelle et vérifiable ainsi qu’une absence totale de condamnation judiciaire
Éloigner les étrangers indésirables
Reconquête
Pour les étrangers clandestins, réinstaurer le délit de séjour irrégulier supprimé en 2012 afin de pouvoir juridiquement sanctionner et renvoyer dans son pays tout étranger entré illégalement sur le territoire
Expulser systématiquement tous les délinquants étrangers dès leur condamnation et les criminels à l’issue de leur peine
Expulser systématiquement tous les fichés S étrangers, trop souvent impliqués dans les attentats terroristes qui ont endeuillé notre pays
Expulser les étrangers au chômage au terme d’un délai de six mois de recherche d’emploi infructueuse
Fixer le principe d’un retour des réfugiés ayant bénéficié du droit d’asile dans les pays redevenus sûrs
Mettre fin au dispositif des « mineurs étrangers isolés » et rendre ces enfants à leurs familles
Rétablir l’usage des charters collectifs pour opérer les éloignements
Créer un ministère de la Remigration doté de tous les moyens matériels nécessaires, notamment des avions, pour mettre en œuvre cette nouvelle politique migratoire
Expulser les délinquants et criminels étrangers
Reconquête
Expulser systématiquement tous les fichés S étrangers, trop souvent impliqués dans les attentats terroristes qui ont endeuillé notre pays
Expulser systématiquement les délinquants et criminels étrangers à l’issue de leur peine
Expulser immédiatement tous les délinquants étrangers incarcérés, pour libérer au moins 10 000 places de prison
STOPPER L’INVASION ET ENGAGER LA REMIGRATION
Reconquête
Rétablir les frontières nationales contre la libre-circulation des extra-Européens dans l’espace Schengen
Interdire la libre-circulation aux extra-européens dans l’espace Schengen
Supprimer toute subvention aux ONG pro-migrants et poursuivre en justice, comme le fait l’État italien, celles qui participent activement au trafic d’êtres humains.
Abolir le pacte migratoire de l’UE et repenser totalement le système d’asile européen pour faciliter les procédures d’expulsion (revoir les critères de la liste des « pays sûrs ») ; refuser toute répartition imposée de migrants et le principe d’amendes pour leur refus ; réviser les critères d’octroi de la protection internationale (revenir à la « persécution à titre individuel ») et imposer la reconnaissance, entre les États membres, du refus de cette protection (ne pas permettre qu’un migrant refusé dans un pays aille dans un autre). Le refus de la protection doit aboutir ensuite à l’expulsion systématique. Mettre en œuvre des tests osseux et/ou dentaires pour distinguer les vrais mineurs des faux.
Quitter la CEDH, modifier la réglementation européenne sur le non-refoulement pour autoriser l’éloignement, aux frontières extérieures, des migrants qui n’ont pas demandé l’asile dans une ambassade ou ont traversé plusieurs pays sûrs. (La CEDH est un traité qui a déjà 70 ans, n’est plus adapté aux enjeux et ne permet pas aux États de défendre leurs populations, citons divers exemples comme l’interdiction de fouille au corps des prisonniers ou l’interdiction d’expulsion de terroristes.)
Supprimer la directive européenne sur le regroupement familial afin de rendre aux États membres leur liberté en matière de gestion et de contrôle de l’immigration.