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Renaissance : Immigration

12 propositions référencées

Durcir l'accès aux titres de séjour

Renaissance

Restreindre les conditions d’accès aux titres de séjour de quatre ans ou plus en les conditionnant à un examen de français et à une vraie démarche d'insertion professionnelle

Arrêter le renouvellement des visas des ressortissants de pays tiers qui troublent l’ordre public et les expulser

Conditionner l’octroi des visas à la collaboration des Etats en matière de retour au territoire.

Faciliter l’éloignement des personnes déboutées du droit d'asile

Renaissance

Rendre plus efficaces les procédures d’éloignement, et notamment que le refus d’asile vaille obligation de quitter le territoire français, et réduire la lourdeur des procédures administratives.

Prendre sa part dans l'accueil des réfugiés

Renaissance

Prendre part au devoir de la France de pouvoir accueillir les réfugiés, les protéger, dans les meilleures conditions possibles

Ensemble pour les valeurs de la République

Renaissance

Nous continuerons à expulser du territoire national tout étranger délinquant ou radicalisé qui représente une menace à l’ordre public. Depuis 2017, nous avons déjà expulsé près de 12 000 personnes. Toute délivrance d’une carte de séjour de longue durée sera conditionnée à la maîtrise du français et au respect des valeurs républicaines. Dans le cas contraire, les préfets pourront retirer le titre de séjour.

Grâce à la réforme européenne du droit d’asile, nous ouvrirons des centres de rétention aux frontières extérieures de l’Europe pour examiner la situation des migrants avant qu’ils n’arrivent sur notre sol.

Nous continuerons à accueillir des chercheurs de renom, des médecins, des étudiants à fort potentiel, tout comme les travailleurs qualifiés dont notre tissu économique a besoin.

Faire de l’Europe une puissance écologique, économique et sociale

Renaissance

Mieux contrôler nos frontières, appliquer les procédures de filtrage et d’enregistrement, et accroître le nombre de garde-frontières et garde-côtes européens jusqu’à 30 000 pour appuyer les États membres dans les contrôles et expulsions.

Négocier des accords stratégiques entre les pays européens et les pays d’origine pour le retour des migrants en situation irrégulière. En cas de non-coopération, mettre en place des mesures de rétorsion comme la baisse des visas accordés par l’Europe. En parallèle, nous renforcerons l’accompagnement aux retours volontaires. Objectif : doubler le nombre de retours jusqu’à 200 000 par an.

Octroyer 100 000 visas prioritaires au sein de l’Europe dans les métiers en tension et pour les talents étrangers (chercheurs et entrepreneurs).