Pour notre santé
RenaissanceDes bilans de santé complets aux âges clés. Priorité à la lutte contre les déserts médicaux par le recrutement d’infrmiers et d’aides-soignants et de médecins et une réorganisation profonde.
26 propositions référencées
Des bilans de santé complets aux âges clés. Priorité à la lutte contre les déserts médicaux par le recrutement d’infrmiers et d’aides-soignants et de médecins et une réorganisation profonde.
Une coordination des services et un financement des travaux nécessaires pour rester chez soi.
Améliorer la vie en maison de retraite par le recrutement de 50 000 infrmiers et aides-soignants en plus.
Faire bénéficier les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) de contrats de 35 heures.
Ne pas mettre en oeuvre la gestation pour autrui (GPA). En revanche, il compte maintenir les procédures d'adoption pour les enfants conçus par GPA à l'étranger.
Lancer des plans de détection et de prévention relatifs à la santé mentale
Offrir deux semaines de répit aux aidants grâce à une solution de remplacement par une aide à domicile ou un accueil temporaire de la personne aidée en établissement spécialisé. Lancer également une consultation sur le statut de l’aidant donnant accès à de nouveaux droits, en matière de retraite ou de validation des acquis de l’expérience.
Plafonner à 50 % la tarification à l'activité des hôpitaux pour sortir progressivement de cette logique de la tarification à l’activité à l’hôpital
Après avoir 'avoir déjà revalorisé les soignants pendant le premier quinquennat (183 euros net par mois), la médecine de ville doit être, elle aussi, mieux rémunérée.
Mettre en place un système de référents, qui permettrait aux habitants des déserts médicaux de faire pratiquer des actes simples, comme des renouvellements d'ordonnance, par un infirmier ou un pharmacien.
Développer la téléconsultation et des permanences ponctuelles dans les territoires les moins dotés.
Encourager la quatrième année d’internat des futurs médecins généralistes dans les zones rurales, et réguler davantage l’installation des jeunes diplômés.
Nous ferons reculer les déserts médicaux en doublant le nombre de médecins en formation chaque année grâce à la suppression du numerus clausus (16 000 en 2027, contre 8 000 en 2017). Nous permettrons à chaque Français d’avoir dès cet été un médecin de garde à moins de 30 minutes du domicile.
Nous permettrons aux pharmaciens, sages-femmes, infirmiers, opticiens et orthophonistes de réaliser une vingtaine d’actes médicaux du quotidien tels que la vaccination en pharmacie ou l’adaptation de la prescription de lunettes par les opticiens.
Pour les 3 millions de Français aujourd’hui sans mutuelle, nous créerons une offre de mutuelle publique à 1 € par jour. Elle prendra la forme d’un élargissement de la complémentaire santé solidaire. Ce sera un droit nouveau pour des millions de Français.
Nous permettrons d’ici la fin de l’année le remboursement intégral des fauteuils roulants, électriques et manuels, pour nos compatriotes en situation de handicap moteur. Ils seront pris en charge par l’assurance maladie et les complémentaires santé.
Pour protéger la santé des femmes, nous développerons les consultations de prévention de la ménopause, de l’infertilité et la prise en charge de l’endométriose.
À chaque passage à l’hôpital ou en médecine de ville, nous présenterons aux Français une facture informative à partir de 2025. Cela favorisera la transparence pour que chaque Français connaisse le coût des soins et contribuera à mieux repérer les cas de fraude.
Nous continuerons à investir massivement dans la recherche et les technologies, en particulier dans la santé, et à simplifier la vie des chercheurs, notamment grâce à la loi de programmation de la recherche.
Pour renforcer l’égalité entre femmes et hommes, nous ouvrirons dès 2025 le droit à un congé de naissance mieux indemnisé que le congé parental actuel. Chaque parent pourra être présent auprès de son enfant durant 3 mois.
Nous permettrons aux entreprises d’adapter les horaires de travail en période de canicule, notamment pour les travailleurs très exposés comme ceux du BTP.
Nous continuerons à réduire l’usage des pesticides de 50 % d’ici 2030, après avoir réduit l’usage des plus dangereux de 98 % depuis 2017.
Pour diviser par deux les pesticides d’ici 2030, accélérer la mise sur le marché des nouveaux produits utilisant des mécanismes naturels (biocontrôle) et les nouvelles techniques génomiques.
Créer un Frontex sanitaire pour contrôler le respect de nos normes sanitaires et environnementales dans nos grands ports et aéroports.
Adopter une loi européenne pour relocaliser la production des médicaments stratégiques. Pour le pouvoir d’achat, comme lors de la Covid-19, des achats communs au sein d’une Alliance européenne réduiront les prix.
Protéger le recours à l’IVG en l’inscrivant dans la Charte européenne des droits fondamentaux et permettre aux Européennes qui ne peuvent y avoir accès dans leur pays d’être prises en charge dans toute l’Union grâce à la Carte européenne d’assurance maladie.