Décréter l'état d'urgence sociale
Nouveau Front PopulaireEngager les négociations commerciales en garantissant un prix plancher et rémunérateur aux agriculteurs et en taxant les superprofits des agro-industriels et de la grande distribution
89 propositions de tous les partis
Engager les négociations commerciales en garantissant un prix plancher et rémunérateur aux agriculteurs et en taxant les superprofits des agro-industriels et de la grande distribution
Engager un plan de reconstruction industrielle pour mettre fin à la dépendance de la France et de l'Europe dans les domaines stratégiques (semi-conducteurs médicaments technologies de pointe voitures électriques panneaux solaires etc)
Réaliser un diagnostic préalable des ressources naturelles avant implantation industrielle
Conditionner les aides aux entreprises au respect de critères environnementaux sociaux et de lutte contre les discriminations notamment liées au genre au sein de l'entreprise. Les inscrire dans une stratégie industrielle publique. Exiger le remboursement des aides en cas de non-respect des contreparties
Rendre effectif le droit de réquisition des usines et entreprises d’intérêt général par l’État
Poursuivre les atteintes au patrimoine industriel français faisant partie des « intérêts fondamentaux de la Nation », comme le prévoit le Code pénal
Relocaliser les productions essentielles à la vie de notre pays
Adopter des mesures antidumping d’urgence sur les industries stratégiques : sidérurgie, automobile, pharmaceutique…
Utiliser systématiquement le régime de contrôle public des investissements étrangers dans les secteurs où c’est possible (défense, santé, produits agricoles, recyclage de matières critiques, réseaux de transport) et élargir le décret qui le permet à tous les secteurs cruciaux de la bifurcation écologique
Engager un plan de reconstruction industrielle pour mettre fin à la dépendance de la France dans les domaines stratégiques (semi-conducteurs, médicaments, etc.) et pour soutenir la bifurcation écologique (recyclage des batteries, aciers nécessaires aux énergies renouvelables, aluminium, etc.)
Établir des critères de localisation de l’activité pour la commande publique nationale et locale et pour l’accord des aides aux entreprises
Rendre effectives les peines de réquisition d’intérêt général pour toute délocalisation ou fermeture d’activité
Engager un plan global de rénovation de nos infrastructures pour les adapter au changement climatique
Reconstituer de manière durable nos capacités productives de bois et les fixer au plus près des massifs forestiers : sciage, menuiserie (meubles, charpentes, constructions écologiques), production de panneaux, cartons et pâtes à papier
Créer une Agence pour les relocalisations dépendant du Conseil à la planification écologique, chargée de recenser les secteurs industriels indispensables à la souveraineté nationale et à la bifurcation écologique, et d’établir un plan de relocalisation pour chaque filière ou production stratégique identifiée
Limiter la taille, le poids et les dimensions des SUV autorisés à la vente et développer la construction française de véhicules électriques légers
Gérer les risques industriels avec la création d’une autorité de sûreté indépendante des risques industriels, augmenter le nombre d’inspecteurs des Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et augmenter le seuil de l’amende maximale pour les ICPE à 500 000 euros (contre 15 000 euros actuellement)
Reconstruire tout le secteur de la transformation du bois avec l’objectif de diversifier les essences et de développer les circuits courts, en mettant en place une formation professionnelle publique
Rétablir des scieries et encadrer les exportations de bois
Réquisitionner les entreprises indispensables à la production de matériel sanitaire (masques, tests, purificateurs)
Assurer une relocalisation de la production de médicaments
Nationaliser certaines filiales critiques (notamment le doliprane)
Créer un pôle public de l’armement, stopper les privatisations des industries d’armement et des missions de défense nationale, puis les réintroduire dans le secteur public
Prioriser l’acquisition de matériel militaire français dans l’armée
Mettre en œuvre un plan d’urgence pour l’éolien maritime d’un point de vue énergétique et industriel, garantir le développement de la filière au besoin par la nationalisation des activités de General electric (ex Alstom) et Siemens-Gamesa (ex Areva)
Défendre l’emploi maritime et industriel français contre la concurrence déloyale et le dumping (construction et entretien des parcs éolien maritime, marine marchande, etc)
Relancer les ports français et moderniser les infrastructures portuaires dans une logique multimodale mer-rail-fluvial, de décarbonation et de soutien aux énergies renouvelables
Revenir sur la privatisation d’Arianespace et protéger la filière de lancement de satellites, renforcer les moyens du Centre national d’études spatiales
Créer une fonderie française pour microprocesseurs
Utiliser tous les outils (taxes, normes, quotas, interdiction...) pour protéger l'industrie européenne de la concurrence déloyale, notamment chinoise et états-unienne, en particulier dans les secteurs stratégiques (énergie, télécommunications, santé, transports, numérique, spatial...)
Autoriser les États membres à nationaliser les grandes entreprises industrielles et commerciales à intérêt public (ferroviaire, ferroutage, gestion des milieux...) ou dont la bifurcation est d'intérêt public pour appliquer la Règle verte (cimenteries, aciéries...)
Coordonner le développement des industries nécessaires à la bifurcation écologique, plutôt que le plan industriel du « Pacte vert » européen qui renforce les guerres de subventions entre les États membres
Renforcer le contrôle des investissements directs étrangers afin d'empêcher la captation ou la participation d'entreprises étrangères à des industries stratégiques pour notre souveraineté (énergétique, médical, militaire)
Permettre les aides d'État pour les investissements dans les navires construits en Europe et infrastructures portuaires et industrielles pour construire une base industrielle et technologique des énergies renouvelables
Développer et protéger les filières industrielles européennes nécessaires à la bifurcation écologique, (éolien terrestre et maritime, solaire, batteries, hydrogène, réseau, rénovation) afin de limiter notre dépendance aux importations dans ce secteur
Acter la défaillance du marché carbone (SEQE-UE) et instaurer une véritable planification de la réduction des émissions des secteurs énergétiques et industriels, par le biais d'objectifs sectoriels contraignants et d'un objectif de réduction des émissions pour la période 2021-2030 conforme au respect de l'Accord de Paris, notamment en appliquant le principe pollueur-payeur pour les entreprises
Mettre en place un protectionnisme industriel militaire dans les programmes financés ou accompagnés par l'Union européenne, en harmonisant les normes et règles communes, afin de garantir des débouchés européens internes et cesser de dépendre d'exportations à des régimes ne respectant pas le droit international
Renforcer les normes et les contrôles en Europe sur les activités industrielles et agricoles à fort potentiel de pollution marine
Lutter contre l'introduction de brevets dans l'industrie logicielle qui sont un outil de domination pour les grandes entreprises au détriment de l'autonomie et de la capacité d'innovation des PME