Européennes 2024

1141 propositions de tous les partis

Propositions par parti

Défendre le modèle européen et nos valeurs

Renaissance

Développer les accords régionaux de développement en renforçant les liens de nos territoires d’Outre-mer avec les pays voisins dans les domaines de la sécurité, de l’écologie, des sciences et de la formation.

Pour faire face à l’immigration illégale et aux trafics, mettre en place un dispositif de soutien et d’appui spécifique de Frontex.

Déployer un bouclier démocratique contre les ingérences étrangères : créer une cellule dédiée comme Viginum au niveau européen, interdire les financements extra-européens des partis politiques et supprimer les subventions aux associations qui ne respectent pas les valeurs fondamentales de l’Union.

Instaurer les listes transnationales pour les élections européennes.

Rendre les institutions européennes plus efficaces et démocratiques : la majorité qualifiée plutôt que l’unanimité (sanctions, fiscalité, État de droit) ; un droit simplifié pour les initiatives citoyennes ; le pouvoir d’initier les lois européennes pour le Parlement européen.

Créer un Pass culture européen.

Bâtir un réseau européen des Instituts culturels nationaux pour la diffusion de la culture européenne.

Atteindre 100 000 jumelages supplémentaires en Europe d’ici 2030, soit au moins un par commune européenne.

Favoriser l’émergence de champions européens dans le développement des jeux vidéo et valoriser les talents du e-sport.

Doubler le nombre d’universités européennes, jusqu’à 100 en 2030. Chaque étudiant bénéficiera d’un diplôme commun et pourra partir étudier dans un autre pays européen.

Lancer un programme de construction d’écoles et de lycées européens dans les 400 villes de plus de 100 000 habitants, pour plus de 300 000 jeunes. Le plus grand programme européen depuis Erasmus en 1987

Développer Erasmus pour tous les jeunes : En primaire : des jumelages numériques dans toutes les écoles européennes. Au collège et lycée : des séjours de mobilité de 1 à 4 semaines pour tous. Pour le supérieur : après avoir déjà doublé les financements, un semestre d’échange dans toutes les formations. Pour les apprentis : le Grand Tour des Compagnons et des métiers d’excellence, grâce à une convention type entre l’apprenti, l’établissement et l’entreprise.

Instaurer un Pass Rail illimité pour faciliter et développer le recours au train pour les jeunes. Il s’appuiera sur le programme DiscoverEU, dont bénéficient 100 000 jeunes chaque année.

STOPPER L’INVASION ET ENGAGER LA REMIGRATION

Reconquête

Rétablir les frontières nationales contre la libre-circulation des extra-Européens dans l’espace Schengen

Interdire la libre-circulation aux extra-européens dans l’espace Schengen

Supprimer toute subvention aux ONG pro-migrants et poursuivre en justice, comme le fait l’État italien, celles qui participent activement au trafic d’êtres humains.

Abolir le pacte migratoire de l’UE et repenser totalement le système d’asile européen pour faciliter les procédures d’expulsion (revoir les critères de la liste des « pays sûrs ») ; refuser toute répartition imposée de migrants et le principe d’amendes pour leur refus ; réviser les critères d’octroi de la protection internationale (revenir à la « persécution à titre individuel ») et imposer la reconnaissance, entre les États membres, du refus de cette protection (ne pas permettre qu’un migrant refusé dans un pays aille dans un autre). Le refus de la protection doit aboutir ensuite à l’expulsion systématique. Mettre en œuvre des tests osseux et/ou dentaires pour distinguer les vrais mineurs des faux.

Quitter la CEDH, modifier la réglementation européenne sur le non-refoulement pour autoriser l’éloignement, aux frontières extérieures, des migrants qui n’ont pas demandé l’asile dans une ambassade ou ont traversé plusieurs pays sûrs. (La CEDH est un traité qui a déjà 70 ans, n’est plus adapté aux enjeux et ne permet pas aux États de défendre leurs populations, citons divers exemples comme l’interdiction de fouille au corps des prisonniers ou l’interdiction d’expulsion de terroristes.)

Supprimer la directive européenne sur le regroupement familial afin de rendre aux États membres leur liberté en matière de gestion et de contrôle de l’immigration.

COMBATTRE L’ISLAMISATION DE L’EUROPE

Reconquête

Faire de la lutte contre l’islamisme une cause européenne commune pour permettre une coordination de toutes les informations et actions des États membres en vue de démanteler les réseaux islamistes (Frères musulmans, Milli gorus, salafistes). Une liste des organismes, associations et personnalités participant à la mouvance islamiste sera annuellement publiée.

Interdire les Frères musulmans partout en Europe sur le modèle autrichien : la Confrérie sera inscrite sur une liste noire, ses slogans et sa littérature seront frappés d’interdiction et ses organisations seront dissoutes.

Combattre les ingérences islamistes de la Turquie et du Qatar en Europe.

Organiser une coopération européenne pour que les islamistes étrangers expulsés d’un pays ne puissent s’installer dans un autre pays européen et que les organismes interdits ou dissous dans un pays européen ne puissent se réimplanter ensuite dans un autre (exemple du CCIF).

Interdire toute subvention européenne à des associations et organismes agissant en faveur de l’islamisation de l’Europe ou qui sont soutenus par des pays dominés par cette idéologie (comme le FEMYSO, le réseau ENAR, Islamic Relief Germany, etc.).

Mettre un terme définitif et irréversible à la procédure d’adhésion de la Turquie à l’UE, arrêter tous les financements de l’Union européenne à la Turquie (50 milliards en 20 ans). Renégocier les accords économiques et commerciaux (l’union douanière notamment) ainsi que les financements de la Banque européenne d’investissement (BEI) dont la Turquie bénéficie actuellement.

AFFIRMER LES RACINES DE NOTRE CIVILISATION EUROPÉENNE ET CHRÉTIENNE

Reconquête

Inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe.

Favoriser la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel historique européen, en récupérant les fonds des programmes culturels propagandistes comme « Europe créative ».

Assumer une diplomatie civilisationnelle et reconnaître les liens historiques d’amitié et de solidarité de l’Europe avec les chrétiens d’Orient et l’Arménie.

REPRENDRE NOTRE DESTIN EN MAIN, RÉAFFIRMER NOTRE SOUVERAINETé et bâtir l'Europe des coopérations

Reconquête

Supprimer la Commission de Bruxelles (remplacée par un secrétariat, qui est l’exécutant et non plus l’exécutif). Ce secrétariat sera placé sous l’autorité du Conseil de l’UE.

Rendre l’initiative législative au Conseil (les gouvernements des États membres) qui doit disposer de l’exclusivité de l’initiative législative pour mettre en œuvre les coopérations européennes.

Modifier l’article 55 de notre Constitution pour sanctuariser la primauté du droit national sur le droit européen et interdire aux juges de rendre inapplicable une législation nationale au prétexte qu’elle serait contraire au droit européen.

Reconnaître réellement le principe de subsidiarité (que ce qui peut être décidé et organisé au niveau national ne fasse pas l’objet d’ingérences de Bruxelles), encadrer les compétences exclusives de l’UE et refuser tout nouveau transfert de compétences.

Engager une refonte des traités européens pour que les États membres puissent participer, entrer et sortir des coopérations européennes de manière plus souple et démocratique. Permettre aux nations de choisir librement les projets de coopération auxquels elles participent.

Refuser tout nouvel élargissement de l’Union européenne.

Supprimer le SEAE (Service européen d’action extérieure) et arrêter de doubler la diplomatie des États. Soit des États décident, ensemble, d’appliquer une diplomatie commune sur des sujets précis et ponctuels, soit chacun agit librement et souverainement.

Refuser la création d’une armée européenne, tout partage de la dissuasion nucléaire française et de notre siège au Conseil de sécurité de l’ONU, souhaités par Emmanuel Macron.

EN FINIR AVEC LES GASPILLAGES ET LA BUREAUCRATIE BRUXELLOISE

Reconquête

Refuser tout impôt européen et notamment les « ressources propres » aboutissant à créer une fiscalité européenne qui s’ajoute à la fiscalité nationale.

Diminuer de 20% la contribution annuelle de la France au budget de l’UE avec un plafond à 20 milliards d’euros par an.

Réduire de 50% l’enveloppe allouée au Fonds social européen et prioriser l’apprentissage et la formation professionnelle dans les métiers en tension ou les industries d’avenir (agriculture, filière nucléaire, métiers du numérique).

Supprimer la moitié des agences européennes et les programmes européens injustifiés pour faire des économies et réduire les contributions nationales (« Europe créative » 2,44 milliards sur six ans, subventions aux ONG environ 3 milliards par an...).

Les Français doivent pouvoir continuer à utiliser tous les moyens de paiement traditionnels (liquide, chèque, ...) Il faut s’assurer que l’Euro-numérique, s’il est vraiment établi, ne remplace pas les autres moyens de paiement comme l’argent liquide ou le chèque, et ne bénéficie pas de primauté ou d’exclusivité pour certains usages par rapport aux autres moyens de paiement.

PROMOUVOIR UNE EUROPE DES INGÉNIEURS, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Reconquête

Bâtir un plan européen de relance de la filière électronucléaire dans le cadre de l’alliance européenne du nucléaire. Ce plan nécessiterait 500 milliards d’euros et doit ainsi mobiliser les fonds européens et nationaux ainsi que l’épargne des Français et des Européens. L’objectif étant de ne pas faire reposer le financement du parc nucléaire sur les seuls consommateurs.

Baisser les factures d’électricité des Français en réduisant les taxes sur l’énergie, en supprimant les règles de concurrence du marché européen de l’électricité qui obligent notamment EDF à vendre un quart de sa production d’électricité à des concurrents artificiels.

Amplifier le financement des programmes de recherche et d’exploitation du sous-sol français et européen pour améliorer la souveraineté minière de l’Europe sur les minerais stratégiques. Relancer le débat autour de l’exploration des ressources en gaz de schiste afin de réduire la dépendance gazière de la France et de l’Europe avec les États-Unis.

Financer un grand plan européen pour le fret ferroviaire et fluvial dans le cadre du mécanisme d’interconnexion européen : soutien en France à l’achèvement du Lyon-Turin. Créer les grandes connexions portuaires et ferroviaires pour massifier le report modal, retirer des millions de camions de nos routes et réduire considérablement la pollution atmosphérique.

Réformer la législation européenne sur l’eau et renforcer les politiques publiques de stockage et de recyclage de l’eau : construction de bassines et de retenues collinaires, rénovation du réseau d’eau potable et traitement et recyclage des eaux usées.

Réformer la gestion du Fonds européen pour l’innovation en le mettant à la disposition des États (gestion déléguée sur le modèle du plan de relance), concentrer ses moyens vers le numérique, l’IA, l’agriculture du futur, et augmenter son enveloppe de 50 milliards d’euros : 40 milliards d’euros prélevés sur la politique de voisinage et 10 milliards d’euros sur les dépenses administratives de l’UE.

Favoriser l’écosystème entrepreneurial européen, notamment dans le secteur clé de l’IA, comprenant les garde-fous éthiques en conformité avec nos valeurs de civilisation mais sans excès de normes qui nous priverait de toute compétitivité. Renégocier l’IA Act.

Viser la souveraineté hardware/software pour les institutions et certains secteurs stratégiques européenne (matériel informatique et cloud européen pour les institutions, lanceurs européens pour les satellites...).

Relocaliser sur le sol européen les données numériques des sociétés et particuliers européens (construction et sécurisation de data centers assurant notre souveraineté dans ce domaine).