Encourager les projets des jeunes et leur entrée dans la vie active.
Rassemblement NationalCréer un chèque-formation mensuel de 200 à 300€ pour les apprentis, les alternants et leurs employeurs.
16 propositions référencées
Créer un chèque-formation mensuel de 200 à 300€ pour les apprentis, les alternants et leurs employeurs.
Créer un prêt à 0% pour les jeunes familles françaises transformé en subvention pour les couples qui auront un 3e enfant.
Lancer un plan de réhabilitation de l’habitat ancien grâce à des aides efficaces.
Créer un Fonds de Garantie des Loyers pour protéger les propriétaires.
Donner la priorité aux PME pour les marchés publics.
Créer un « fonds souverain français » pour augmenter la rémunération de l’épargne des Français et l’orienter vers des secteurs stratégiques et l’innovation.
Lancement d’une commission d’évaluation des comptes publics
Lancement des états généraux de la simplification
Revaloriser les revenus du travail par une incitation forte à l’augmentation des salaires (permettre aux entreprises d’augmenter les salaires de 10 % jusqu’à trois fois le SMIC, en les exonérant de l’augmentation des cotisations patronales pendant trois à cinq ans)
Négocier une réforme du mandat de la BCE pour la tourner vers l’emploi, la productivité et le financement de projets stratégiques de long terme
Créer un prêt public à taux zéro transformé en subvention pour les couples qui ont un 3ème enfant
Créer un Fonds souverain français pour augmenter la rémunération de l’épargne nationale et l’orienter vers les secteurs stratégiques, l’industrie et l’innovation
Interdire les aides européennes qui financent les délocalisations au sein du marché unique.
Refuser l’élargissement de l’UE aux Balkans, à la Turquie et à l’Ukraine, qui ruinerait notre agriculture et exercerait une pression à la baisse sur le salaire des Français.
Sanctuariser les secteurs stratégiques et de souveraineté face aux règles de concurrence de l’UE (aides d’État, monopoles, marchés publics).
Arrêter les nouvelles souscriptions d’emprunts réalisées par la Commission européenne, véritables bombes à retardement pour les contribuables français : à lui seul, le plan de relance européen coûtera en perte sèche plus de 40 milliards d’euros à notre pays.