Revitaliser nos campagnes
Reconquête
Sanctuariser la pratique de la chasse et de la pêche comme des éléments constitutifs de notre patrimoine culturel et reconnaître les chasseurs, les pêcheurs et les agriculteurs comme des acteurs de la vie rurale et de l’entretien de la nature
Créer un grand ministère de la Ruralité, de l’Agriculture et des Littoraux qui regroupera la Ruralité, l’Agriculture, l’Environnement, la Biodiversité ainsi que la Chasse, la Pêche et la Forêt
PROMOUVOIR UNE EUROPE DES INGÉNIEURS, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
Reconquête
Réformer la gestion du Fonds européen pour l’innovation en le mettant à la disposition des États (gestion déléguée sur le modèle du plan de relance), concentrer ses moyens vers le numérique, l’IA, l’agriculture du futur, et augmenter son enveloppe de 50 milliards d’euros : 40 milliards d’euros prélevés sur la politique de voisinage et 10 milliards d’euros sur les dépenses administratives de l’UE.
SAUVER NOTRE AGRICULTURE ET DÉFENDRE LA FRANCE RURALE
Reconquête
Remplacer l’objectif de verdissement de la PAC par un objectif de souveraineté alimentaire : plus aucune législation ne doit entrer en vigueur si elle entraîne une baisse de la production agricole en France et en Europe.
Faire cesser la politique de conversion vers l’agriculture biologique dans les filières en tension et abandonner l’objectif de 25% de la production agricole en bio, inatteignable et inadapté à la réalité de l’offre et de la demande.
Supprimer définitivement la conditionnalité des aides PAC au respect des nouvelles règles environnementales (ratio prairie, rotation des cultures, jachères). L’ensemble de ces obligations doit devenir incitatif et être intégré au mécanisme des éco-régimes.
Réviser le système des éco-régimes dans l’Union Européenne pour le rendre plus incitatif, en introduisant plus de flexibilité et des incitations financières renforcées. Cette réforme comprendrait l’adaptation des exigences environnementales aux spécificités régionales, et la simplification des procédures administratives pour l’accès aux subventions. Cette réforme doit permettre de passer d’une logique de contrainte à une logique incitative. Ces dispositions répondent à un triple objectif :
Réformer la politique commune de la pêche pour sauver la pêche française
Défendre l’exception agricole française et européenne et instaurer un moratoire sur le volet agricole des traités de libre-échange avec le Canada, la Nouvelle-Zélande et le Chili.
Défendre partout l’introduction et le respect des clauses de réciprocité : aucun produit agricole ne peut faire l’objet d’une exemption douanière s’il ne respecte pas les mêmes standards environnementaux et sanitaires en vigueur en Europe.
Instaurer la priorité nationale dans les marchés publics de la restauration scolaire.
Rétablir les droits de douane sur l’importation de produits agricoles ukrainiens en abrogeant l’accord sur la prolongation des mesures de libéralisation des échanges avec l’Ukraine.
Mentionner sur tous les produits agricoles, sans exception et sans limite de seuil, l’origine des ingrédients qui les composent, qu’importe qu’ils soient frais ou transformés.
Faire cesser les distorsions de concurrence intra-européennes liées aux surtranspositions de directives européennes s’agissant des conditions de production agricole.