Rendre la parole au peuple français grâce au référendum
ReconquêteInstaurer un référendum obligatoire pour toute proposition de révision de la Constitution, ratification de traité européen ou élargissement de l’Union européenne
74 propositions référencées
Instaurer un référendum obligatoire pour toute proposition de révision de la Constitution, ratification de traité européen ou élargissement de l’Union européenne
Mettre fin au dumping social provoqué par l’actuelle directive européenne sur les travailleurs détachés
Permettre à chaque État européen de réserver une part de sa commande publique aux entreprises nationales en exigeant, sous deux ans, la mise en place d’un mécanisme adéquat à l’échelle de l’Union européenne
Imposer le nucléaire à l’échelle européenne comme étant le principal outil dans la lutte contre le réchauffement climatique
Favoriser nos entreprises en exigeant la mise en place sous deux ans d’un mécanisme de commande publique européen permettant à chaque État d’en réserver une part à ses entreprises nationales
Abolir le pacte migratoire de l’UE et repenser totalement le système d’asile européen pour faciliter les procédures d’expulsion (revoir les critères de la liste des « pays sûrs ») ; refuser toute répartition imposée de migrants et le principe d’amendes pour leur refus ; réviser les critères d’octroi de la protection internationale (revenir à la « persécution à titre individuel ») et imposer la reconnaissance, entre les États membres, du refus de cette protection (ne pas permettre qu’un migrant refusé dans un pays aille dans un autre). Le refus de la protection doit aboutir ensuite à l’expulsion systématique. Mettre en œuvre des tests osseux et/ou dentaires pour distinguer les vrais mineurs des faux.
Quitter la CEDH, modifier la réglementation européenne sur le non-refoulement pour autoriser l’éloignement, aux frontières extérieures, des migrants qui n’ont pas demandé l’asile dans une ambassade ou ont traversé plusieurs pays sûrs. (La CEDH est un traité qui a déjà 70 ans, n’est plus adapté aux enjeux et ne permet pas aux États de défendre leurs populations, citons divers exemples comme l’interdiction de fouille au corps des prisonniers ou l’interdiction d’expulsion de terroristes.)
Supprimer la directive européenne sur le regroupement familial afin de rendre aux États membres leur liberté en matière de gestion et de contrôle de l’immigration.
Interdire les Frères musulmans partout en Europe sur le modèle autrichien : la Confrérie sera inscrite sur une liste noire, ses slogans et sa littérature seront frappés d’interdiction et ses organisations seront dissoutes.
Combattre les ingérences islamistes de la Turquie et du Qatar en Europe.
Organiser une coopération européenne pour que les islamistes étrangers expulsés d’un pays ne puissent s’installer dans un autre pays européen et que les organismes interdits ou dissous dans un pays européen ne puissent se réimplanter ensuite dans un autre (exemple du CCIF).
Interdire toute subvention européenne à des associations et organismes agissant en faveur de l’islamisation de l’Europe ou qui sont soutenus par des pays dominés par cette idéologie (comme le FEMYSO, le réseau ENAR, Islamic Relief Germany, etc.).
Mettre un terme définitif et irréversible à la procédure d’adhésion de la Turquie à l’UE, arrêter tous les financements de l’Union européenne à la Turquie (50 milliards en 20 ans). Renégocier les accords économiques et commerciaux (l’union douanière notamment) ainsi que les financements de la Banque européenne d’investissement (BEI) dont la Turquie bénéficie actuellement.
Inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe.
Favoriser la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel historique européen, en récupérant les fonds des programmes culturels propagandistes comme « Europe créative ».
Assumer une diplomatie civilisationnelle et reconnaître les liens historiques d’amitié et de solidarité de l’Europe avec les chrétiens d’Orient et l’Arménie.
Supprimer la Commission de Bruxelles (remplacée par un secrétariat, qui est l’exécutant et non plus l’exécutif). Ce secrétariat sera placé sous l’autorité du Conseil de l’UE.
Rendre l’initiative législative au Conseil (les gouvernements des États membres) qui doit disposer de l’exclusivité de l’initiative législative pour mettre en œuvre les coopérations européennes.
Modifier l’article 55 de notre Constitution pour sanctuariser la primauté du droit national sur le droit européen et interdire aux juges de rendre inapplicable une législation nationale au prétexte qu’elle serait contraire au droit européen.
Reconnaître réellement le principe de subsidiarité (que ce qui peut être décidé et organisé au niveau national ne fasse pas l’objet d’ingérences de Bruxelles), encadrer les compétences exclusives de l’UE et refuser tout nouveau transfert de compétences.
Engager une refonte des traités européens pour que les États membres puissent participer, entrer et sortir des coopérations européennes de manière plus souple et démocratique. Permettre aux nations de choisir librement les projets de coopération auxquels elles participent.
Refuser tout nouvel élargissement de l’Union européenne.
Supprimer le SEAE (Service européen d’action extérieure) et arrêter de doubler la diplomatie des États. Soit des États décident, ensemble, d’appliquer une diplomatie commune sur des sujets précis et ponctuels, soit chacun agit librement et souverainement.
Refuser la création d’une armée européenne, tout partage de la dissuasion nucléaire française et de notre siège au Conseil de sécurité de l’ONU, souhaités par Emmanuel Macron.
Refuser tout impôt européen et notamment les « ressources propres » aboutissant à créer une fiscalité européenne qui s’ajoute à la fiscalité nationale.
Diminuer de 20% la contribution annuelle de la France au budget de l’UE avec un plafond à 20 milliards d’euros par an.
Réduire de 50% l’enveloppe allouée au Fonds social européen et prioriser l’apprentissage et la formation professionnelle dans les métiers en tension ou les industries d’avenir (agriculture, filière nucléaire, métiers du numérique).
Supprimer la moitié des agences européennes et les programmes européens injustifiés pour faire des économies et réduire les contributions nationales (« Europe créative » 2,44 milliards sur six ans, subventions aux ONG environ 3 milliards par an...).
Les Français doivent pouvoir continuer à utiliser tous les moyens de paiement traditionnels (liquide, chèque, ...) Il faut s’assurer que l’Euro-numérique, s’il est vraiment établi, ne remplace pas les autres moyens de paiement comme l’argent liquide ou le chèque, et ne bénéficie pas de primauté ou d’exclusivité pour certains usages par rapport aux autres moyens de paiement.
Bâtir un plan européen de relance de la filière électronucléaire dans le cadre de l’alliance européenne du nucléaire. Ce plan nécessiterait 500 milliards d’euros et doit ainsi mobiliser les fonds européens et nationaux ainsi que l’épargne des Français et des Européens. L’objectif étant de ne pas faire reposer le financement du parc nucléaire sur les seuls consommateurs.
Amplifier le financement des programmes de recherche et d’exploitation du sous-sol français et européen pour améliorer la souveraineté minière de l’Europe sur les minerais stratégiques. Relancer le débat autour de l’exploration des ressources en gaz de schiste afin de réduire la dépendance gazière de la France et de l’Europe avec les États-Unis.
Financer un grand plan européen pour le fret ferroviaire et fluvial dans le cadre du mécanisme d’interconnexion européen : soutien en France à l’achèvement du Lyon-Turin. Créer les grandes connexions portuaires et ferroviaires pour massifier le report modal, retirer des millions de camions de nos routes et réduire considérablement la pollution atmosphérique.
Réformer la législation européenne sur l’eau et renforcer les politiques publiques de stockage et de recyclage de l’eau : construction de bassines et de retenues collinaires, rénovation du réseau d’eau potable et traitement et recyclage des eaux usées.
Réformer la gestion du Fonds européen pour l’innovation en le mettant à la disposition des États (gestion déléguée sur le modèle du plan de relance), concentrer ses moyens vers le numérique, l’IA, l’agriculture du futur, et augmenter son enveloppe de 50 milliards d’euros : 40 milliards d’euros prélevés sur la politique de voisinage et 10 milliards d’euros sur les dépenses administratives de l’UE.
Favoriser l’écosystème entrepreneurial européen, notamment dans le secteur clé de l’IA, comprenant les garde-fous éthiques en conformité avec nos valeurs de civilisation mais sans excès de normes qui nous priverait de toute compétitivité. Renégocier l’IA Act.
Viser la souveraineté hardware/software pour les institutions et certains secteurs stratégiques européenne (matériel informatique et cloud européen pour les institutions, lanceurs européens pour les satellites...).
Relocaliser sur le sol européen les données numériques des sociétés et particuliers européens (construction et sécurisation de data centers assurant notre souveraineté dans ce domaine).
Lancer des programmes de recherche en robotique/IA/numérique et soutenir la modernisation des entreprises spécifiquement pour aider les « métiers en tension » et limiter l’immigration.
Abroger toutes les directives et règlements du Pacte vert.
Introduire le principe de sobriété normative : pour une norme créée, deux normes supprimées. Réduire considérablement la charge administrative pour les entreprises afin de soutenir le travail au lieu de l’empêcher.
Supprimer tous les financements français et européens de l’éolien (offshore et terrestre). Protéger la filière photovoltaïque en cessant de subventionner l’achat de solaire chinois produit à prix cassé.
Soutenir nos entreprises avec l’abrogation des directives CSRD et « devoir de vigilance ».
Remplacer l’objectif de verdissement de la PAC par un objectif de souveraineté alimentaire : plus aucune législation ne doit entrer en vigueur si elle entraîne une baisse de la production agricole en France et en Europe.
Faire cesser la politique de conversion vers l’agriculture biologique dans les filières en tension et abandonner l’objectif de 25% de la production agricole en bio, inatteignable et inadapté à la réalité de l’offre et de la demande.
Stopper les décisions d’interdiction des produits phytosanitaires sans études d’impact économique et sans alternative fiable et supprimer le plan Ecophyto. Valoriser la recherche scientifique pour favoriser l’émergence de technologies alternatives au glyphosate (molécule photosensible, laser désherbant).
Supprimer définitivement la conditionnalité des aides PAC au respect des nouvelles règles environnementales (ratio prairie, rotation des cultures, jachères). L’ensemble de ces obligations doit devenir incitatif et être intégré au mécanisme des éco-régimes.
Réviser le système des éco-régimes dans l’Union Européenne pour le rendre plus incitatif, en introduisant plus de flexibilité et des incitations financières renforcées. Cette réforme comprendrait l’adaptation des exigences environnementales aux spécificités régionales, et la simplification des procédures administratives pour l’accès aux subventions. Cette réforme doit permettre de passer d’une logique de contrainte à une logique incitative. Ces dispositions répondent à un triple objectif :
Réformer la politique commune de la pêche pour sauver la pêche française
Défendre l’exception agricole française et européenne et instaurer un moratoire sur le volet agricole des traités de libre-échange avec le Canada, la Nouvelle-Zélande et le Chili.
Défendre partout l’introduction et le respect des clauses de réciprocité : aucun produit agricole ne peut faire l’objet d’une exemption douanière s’il ne respecte pas les mêmes standards environnementaux et sanitaires en vigueur en Europe.