Abandonner progressivement la tarification à l'activité
RenaissancePlafonner à 50 % la tarification à l'activité des hôpitaux pour sortir progressivement de cette logique de la tarification à l’activité à l’hôpital
239 propositions de tous les partis
Plafonner à 50 % la tarification à l'activité des hôpitaux pour sortir progressivement de cette logique de la tarification à l’activité à l’hôpital
Après avoir 'avoir déjà revalorisé les soignants pendant le premier quinquennat (183 euros net par mois), la médecine de ville doit être, elle aussi, mieux rémunérée.
Mettre en place un système de référents, qui permettrait aux habitants des déserts médicaux de faire pratiquer des actes simples, comme des renouvellements d'ordonnance, par un infirmier ou un pharmacien.
Développer la téléconsultation et des permanences ponctuelles dans les territoires les moins dotés.
Encourager la quatrième année d’internat des futurs médecins généralistes dans les zones rurales, et réguler davantage l’installation des jeunes diplômés.
Nous ferons reculer les déserts médicaux en doublant le nombre de médecins en formation chaque année grâce à la suppression du numerus clausus (16 000 en 2027, contre 8 000 en 2017). Nous permettrons à chaque Français d’avoir dès cet été un médecin de garde à moins de 30 minutes du domicile.
Nous permettrons aux pharmaciens, sages-femmes, infirmiers, opticiens et orthophonistes de réaliser une vingtaine d’actes médicaux du quotidien tels que la vaccination en pharmacie ou l’adaptation de la prescription de lunettes par les opticiens.
Pour les 3 millions de Français aujourd’hui sans mutuelle, nous créerons une offre de mutuelle publique à 1 € par jour. Elle prendra la forme d’un élargissement de la complémentaire santé solidaire. Ce sera un droit nouveau pour des millions de Français.
Nous permettrons d’ici la fin de l’année le remboursement intégral des fauteuils roulants, électriques et manuels, pour nos compatriotes en situation de handicap moteur. Ils seront pris en charge par l’assurance maladie et les complémentaires santé.
Pour protéger la santé des femmes, nous développerons les consultations de prévention de la ménopause, de l’infertilité et la prise en charge de l’endométriose.
À chaque passage à l’hôpital ou en médecine de ville, nous présenterons aux Français une facture informative à partir de 2025. Cela favorisera la transparence pour que chaque Français connaisse le coût des soins et contribuera à mieux repérer les cas de fraude.
Nous continuerons à investir massivement dans la recherche et les technologies, en particulier dans la santé, et à simplifier la vie des chercheurs, notamment grâce à la loi de programmation de la recherche.
Pour renforcer l’égalité entre femmes et hommes, nous ouvrirons dès 2025 le droit à un congé de naissance mieux indemnisé que le congé parental actuel. Chaque parent pourra être présent auprès de son enfant durant 3 mois.
Nous permettrons aux entreprises d’adapter les horaires de travail en période de canicule, notamment pour les travailleurs très exposés comme ceux du BTP.
Nous continuerons à réduire l’usage des pesticides de 50 % d’ici 2030, après avoir réduit l’usage des plus dangereux de 98 % depuis 2017.
Pour diviser par deux les pesticides d’ici 2030, accélérer la mise sur le marché des nouveaux produits utilisant des mécanismes naturels (biocontrôle) et les nouvelles techniques génomiques.
Créer un Frontex sanitaire pour contrôler le respect de nos normes sanitaires et environnementales dans nos grands ports et aéroports.
Adopter une loi européenne pour relocaliser la production des médicaments stratégiques. Pour le pouvoir d’achat, comme lors de la Covid-19, des achats communs au sein d’une Alliance européenne réduiront les prix.
Protéger le recours à l’IVG en l’inscrivant dans la Charte européenne des droits fondamentaux et permettre aux Européennes qui ne peuvent y avoir accès dans leur pays d’être prises en charge dans toute l’Union grâce à la Carte européenne d’assurance maladie.
Supprimer les soins gratuits pour les étrangers clandestins (Aide Médicale de l’État) pour ne conserver qu’une aide médicale d’urgence
Restaurer l’égalité entre fonctionnaires et salariés du secteur privé en revenant aux trois jours de carence pour les arrêts maladie des agents de la fonction publique
Recruter 1 000 médecins salariés par l’État sur 5 ans pour soigner dans les déserts médicaux
Créer des services hospitaliers de proximité dans les déserts médicaux (notamment pour les services de maternité, chimiothérapie, dépistage et chirurgie-dentaire)
Rétablir un système de garde obligatoire pour les médecins sur l’ensemble du territoire national
Stopper les décisions d’interdiction des produits phytosanitaires sans études d’impact économique et sans alternative fiable et supprimer le plan Ecophyto. Valoriser la recherche scientifique pour favoriser l’émergence de technologies alternatives au glyphosate (molécule photosensible, laser désherbant).
Obtenir l’abolition de la GPA dans tous les États membres de l’Union européenne.
Mettre en œuvre une grande campagne européenne de prévention contre les trois fléaux majeurs qui menacent la santé mentale et physique de la jeunesse européenne : les drogues, l’addiction aux écrans et l’exposition à la pornographie.
Utiliser la fiscalité et l’information pour changer les comportements, rendre obligatoire l’affichage du Nutriscore à l’échelle nationale et européenne et taxer davantage les boissons trop sucrées.
Éliminer les produits chimiques dangereux en interdisant les pesticides les plus néfastes, glyphosate, néonicotinoïdes tueurs d’abeilles et objets du quotidien contenant des PFAS, tout en soutenant les alternatives non polluantes. Créer des zones sans pesticides autour des points de captage d’eau, des écoles et établissements sensibles.
Bâtir un modèle coopératif de santé piloté localement, à travers un Projet territorial de Santé co-construit par les professionnels, les hôpitaux, les élus, les usagers et l’État, définissant les priorités selon les besoins réels de la population. Repenser la cohérence de la carte sanitaire et l’organisation territoriale du système.
Développer différentes solutions adaptées aux réalités locales : centres ou maisons de santé, dispensaires, permanences mobiles en zones rurales, des centres intermédiaires pour les “petites urgences” ou relais premiers secours, des espaces de santé numériques, un maillage renforcé de sage-femmes, des espaces dédiés à la santé mentale et à la prévention.
Attribuer temps, respect et pouvoir d’agir aux soignants : mieux les rémunérer, améliorer leurs conditions de travail, concentrer leur missions sur le soin et les associer aux décisions.
Soutenir l’installation, diversifier les pratiques et valoriser les évolutions de carrières, encourager l’exercice mixte (hôpital/ville), favoriser les structures de soins regroupés pour faciliter le travail en équipe. Contrer la financiarisation du système de santé, en finir avec la tarification à l’acte à l’hôpital, proposer un financement global, territorial et pluri-annuel, actualiser les actes remboursés pour éviter que les grands groupes se concentrent uniquement sur les soins les plus rentables.
Mutualiser les systèmes d’information entre assurance maladie obligatoire et complémentaires santé, afin de limiter les frais de fonctionnement du double système et simplifier les remboursements pour les patients.
Déployer un plan de prévention d’ampleur en sortant de l’Objectif national de dépense d’assurance maladie (ONDAM), annuel,pour enfin pouvoir développer des politiques de prévention de long terme.
Créer un fonds territorial de prévention, permettant de financer des actions concrètes de prévention adaptées aux besoins locaux.
Former localement pour soigner équitablement grâce à l’inclusion d’hôpitaux non universitaires et de centre de soins dans le parcours de formation. Faciliter les reconversions vers les métiers de la santé et renforcer la formation continue sur la prévention.
Faire de la prévention et de la recherche une priorité face aux grandes maladies chroniques, notamment les cancers, les maladies cardiovasculaires et le diabète. pour agir sur les causes identifiées : alimentation, activité physique, dépistage, exposition à des facteurs de risque environnementaux...
Faire de la santé mentale des jeunes une priorité nationale, avec dépistage précoce des troubles psychiques et addictologiques et suivi continu, notamment durant la scolarité. Former et recruter plus de spécialistes, et créer davantage de places dans les établissements spécialisés.
Ouvrir un grand chantier afin d’aller vers une Sécurité sociale unique, simple et juste, qui fusionne tous les régimes pour garantir une couverture universelle, éliminer les inégalités et simplifier les démarches. Une Sécu pour toutes et tous plus solidaire et efficace qui respecte les réalités professionnelles spécifiques.
Mieux contrôler et former les professionnels en contact avec l’enfance, la santé ou l’éducation, et simplifier la chaîne de protection pour tous les signalements enfance et les majeurs vulnérables.
Généraliser le Pass’Sport Santé à tous les âges pour en faire un levier central de prévention.
Assurer la contraception gratuite, rembourser les protections périodiques, soutenir la reconnaissance et la recherche sur les maladies féminines comme l’endométriose et le cancer du sein, instaurer un congé menstruel avec possibilité de télétravail en cas de symptômes invalidants.
Investir dans le service public de la petite enfance, créer un droit opposable à la garde, développer des offres d’accueil en crèches ouvertes aux mères éloignées de l’emploi dans une démarche d’insertion professionnelle. Garantir l’effectivité réelle du droit à l’IVG pour qu’il se traduise concrètement sur le terrain, inscrire le droit à l’IVG dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et agir pour garantir un accès libre, gratuit et sécurisé à l’IVG et à la contraception dans tous les États membres.
Respecter les identités et garantir le droit à l’autodétermination de genre et encadrer les parcours de transition pour assurer liberté, sécurité et accès aux soins.
Arrêter progressivement l'expérimentation animale
Accompagner la transition vers une recherche sans animaux
Valoriser les approches non-animales
Lutter contre la misère féline via la stérilisation des chats errants
Interdire tous les pesticides cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques et perturbateurs endocriniens