Ensemble pour les valeurs de la République
RenaissanceNous continuerons à accueillir des chercheurs de renom, des médecins, des étudiants à fort potentiel, tout comme les travailleurs qualifiés dont notre tissu économique a besoin.
143 propositions de tous les partis
Nous continuerons à accueillir des chercheurs de renom, des médecins, des étudiants à fort potentiel, tout comme les travailleurs qualifiés dont notre tissu économique a besoin.
Mieux contrôler nos frontières, appliquer les procédures de filtrage et d’enregistrement, et accroître le nombre de garde-frontières et garde-côtes européens jusqu’à 30 000 pour appuyer les États membres dans les contrôles et expulsions.
Négocier des accords stratégiques entre les pays européens et les pays d’origine pour le retour des migrants en situation irrégulière. En cas de non-coopération, mettre en place des mesures de rétorsion comme la baisse des visas accordés par l’Europe. En parallèle, nous renforcerons l’accompagnement aux retours volontaires. Objectif : doubler le nombre de retours jusqu’à 200 000 par an.
Octroyer 100 000 visas prioritaires au sein de l’Europe dans les métiers en tension et pour les talents étrangers (chercheurs et entrepreneurs).
Pour faire face à l’immigration illégale et aux trafics, mettre en place un dispositif de soutien et d’appui spécifique de Frontex.
Supprimer le droit au « regroupement familial » et tous les droits automatiques liés à l’immigration familiale
Revenir à l’esprit originel du droit d’asile en le limitant à une centaine d’individus chaque année (contre près de 140 000 aujourd’hui)
Exiger que les demandes d’asile soient déposées en dehors du territoire national, dans nos consulats, pour éviter l’installation des déboutés qui ne repartent jamais
Sélectionner au mérite les étudiants étrangers, en n’accueillant que les profils les plus prometteurs dans les filières utiles pour notre pays
Instaurer une caution obligatoire de 10 000 euros pour l’obtention d’un visa pour les étrangers provenant de pays dont sont majoritairement issus les immigrés clandestins, afin de limiter les entrées et de financer les éventuelles reconduites à la frontière
Dénoncer les accords bilatéraux facilitant l’immigration, en particulier l’accord franco-algérien de 1968, pour mettre un terme aux privilèges migratoires
Créer une garde-frontières à statut militaire pour épauler la police aux frontières du pays
Combattre les passeurs en étendant la définition pénale de la traite des êtres humains afin de punir sévèrement ceux qui encouragent le passage de clandestins
Financer des campagnes d’information dans les pays d’origine visant à décourager les départs
Retirer la signature de la France au Pacte de Marrakech de l’ONU qui favorise les migrations internationales
Supprimer les aides sociales non-contributives (allocations familiales, aides au logement, RSA, minimum vieillesse…) pour les étrangers extra-européens
Mettre fin au renouvellement quasi-systématique des titres de séjour afin de pouvoir évaluer de manière régulière la pertinence de la présence de chaque étranger sur le sol français
Supprimer les soins gratuits pour les étrangers clandestins (Aide Médicale de l’État) pour ne conserver qu’une aide médicale d’urgence
Interdire définitivement la régularisation de tout étranger entré illégalement sur le territoire français
Supprimer le droit du sol, ainsi un enfant dont les deux parents sont étrangers ne pourra devenir français qu’après naturalisation, sans aucune automaticité
Durcir les conditions de naturalisation, en augmentant la durée minimale de résidence en France de 5 à 10 ans, en exigeant une parfaite maîtrise de la langue, une assimilation réelle et vérifiable ainsi qu’une absence totale de condamnation judiciaire
Pour les étrangers clandestins, réinstaurer le délit de séjour irrégulier supprimé en 2012 afin de pouvoir juridiquement sanctionner et renvoyer dans son pays tout étranger entré illégalement sur le territoire
Expulser systématiquement tous les délinquants étrangers dès leur condamnation et les criminels à l’issue de leur peine
Expulser systématiquement tous les fichés S étrangers, trop souvent impliqués dans les attentats terroristes qui ont endeuillé notre pays
Expulser les étrangers au chômage au terme d’un délai de six mois de recherche d’emploi infructueuse
Fixer le principe d’un retour des réfugiés ayant bénéficié du droit d’asile dans les pays redevenus sûrs
Mettre fin au dispositif des « mineurs étrangers isolés » et rendre ces enfants à leurs familles
Rétablir l’usage des charters collectifs pour opérer les éloignements
Créer un ministère de la Remigration doté de tous les moyens matériels nécessaires, notamment des avions, pour mettre en œuvre cette nouvelle politique migratoire
Expulser systématiquement tous les fichés S étrangers, trop souvent impliqués dans les attentats terroristes qui ont endeuillé notre pays
Expulser systématiquement les délinquants et criminels étrangers à l’issue de leur peine
Expulser immédiatement tous les délinquants étrangers incarcérés, pour libérer au moins 10 000 places de prison
Organiser un grand référendum sur l’immigration, la sécurité et la justice pour soumettre à l’approbation des Français les mesures prioritaires dans ces domaines
Rétablir les frontières nationales contre la libre-circulation des extra-Européens dans l’espace Schengen
Interdire la libre-circulation aux extra-européens dans l’espace Schengen
Supprimer toute subvention aux ONG pro-migrants et poursuivre en justice, comme le fait l’État italien, celles qui participent activement au trafic d’êtres humains.
Abolir le pacte migratoire de l’UE et repenser totalement le système d’asile européen pour faciliter les procédures d’expulsion (revoir les critères de la liste des « pays sûrs ») ; refuser toute répartition imposée de migrants et le principe d’amendes pour leur refus ; réviser les critères d’octroi de la protection internationale (revenir à la « persécution à titre individuel ») et imposer la reconnaissance, entre les États membres, du refus de cette protection (ne pas permettre qu’un migrant refusé dans un pays aille dans un autre). Le refus de la protection doit aboutir ensuite à l’expulsion systématique. Mettre en œuvre des tests osseux et/ou dentaires pour distinguer les vrais mineurs des faux.
Quitter la CEDH, modifier la réglementation européenne sur le non-refoulement pour autoriser l’éloignement, aux frontières extérieures, des migrants qui n’ont pas demandé l’asile dans une ambassade ou ont traversé plusieurs pays sûrs. (La CEDH est un traité qui a déjà 70 ans, n’est plus adapté aux enjeux et ne permet pas aux États de défendre leurs populations, citons divers exemples comme l’interdiction de fouille au corps des prisonniers ou l’interdiction d’expulsion de terroristes.)
Supprimer la directive européenne sur le regroupement familial afin de rendre aux États membres leur liberté en matière de gestion et de contrôle de l’immigration.
Lancer des programmes de recherche en robotique/IA/numérique et soutenir la modernisation des entreprises spécifiquement pour aider les « métiers en tension » et limiter l’immigration.
Porter un plan pour accroître le nombre de cotisants avec une meilleure insertion des seniors, l’immigration légale de travail ou la facilitation de la primo-entrée dans le monde du travail.
Créer une force européenne de sauvetage en mer dotée de moyens suffisants pour porter secours aux embarcations en détresse et reconnaître un « devoir de sauver ».
Harmoniser au sein de l’Union Européenne les procédures d’asile et établir un mécanisme européen de répartition cohérent qui mettra fin au système de Dublin, refuser l’externalisation de nos politiques migratoires et d’asile.
Créer des voies légales et sécurisées d’immigration de travail et passer des accords bilatéraux (au niveau français ou européen) avec les pays d’origine, liant la délivrance de visas multi-entrées pour des mobilités circulaires et la réadmission via des laissez-passer consulaires en cas de refus de séjour ou d’asile.
Abroger la loi immigration de 2024.
Mettre en place des guichets uniques pour les primo-arrivants, sur le modèle portugais, afin de centraliser en un même lieu l’accueil, l’information et l’accès aux droits : séjour, emploi, santé, éducation, formation. Faciliter les démarches de régularisation des travailleurs sans papiers, programmer des cours de français universels suffisants pour atteindre le niveau A2 du cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), ouvrir le droit au travail, sans autorisation spécifique, dès l’enregistrement de la demande d’asile.
Généraliser la carte de séjour pluriannuelle en en faisant le titre de séjour de référence. Mettre fin au système de la politique du chiffre sur les OQTF, et appliquer celles délivrées.
Mettre en place de voies sûres et légales pour l'asile
Instaurer une solidarité dans l'accueil entre les Etats membres
Garantir et financer le sauvetage en mer