Développer l’éolien terrestre et maritime
Parti SocialisteLa candidate de gauche s'engage à développer l’éolien terrestre et maritime pour atteindre à terme les 100 % d’énergies renouvelables.
2163 propositions de tous les partis
La candidate de gauche s'engage à développer l’éolien terrestre et maritime pour atteindre à terme les 100 % d’énergies renouvelables.
L'édile socialiste aimerait inscrire dans la Constitution la protection de la biodiversité et renforcer les moyens des organismes spécifiques.
L'élue parisienne propose de donner aux maires le pouvoir de décider après concertation locale.
La fin du pacte de stabilité et de croissance, au profit d’un pacte de progrès aux règles « compréhensibles de tous les citoyens ». que l'UE soit dotée de ressources propres pour renforcer son budget par le biais, par exemple, de la taxation sur les transactions financières ou sur les Gafam.
compréhensibles de tous les citoyens ». que l'UE soit dotée de ressources propres pour renforcer son budget par le biais, par exemple, de la taxation sur les transactions financières ou sur les Gafam.
Encourager l'Europe à faire adopter des taux de TVA réduits sur les produits verts (réemploi, recyclage, agriculture bio, etc.).
Renforcer les obligations de transparence fiscale des multinationales, et propose d’augmenter le contrôle du Parlement sur la liste européenne des paradis fiscaux. Elle défend aussi une fiscalité des multinationales plus forte afin de parvenir à un taux minimal d’imposition qui soit supérieur au taux de 15 % de l’accord de 2021 de l’OCDE.
plus démocratique » La candidate socialiste entend accorder davantage de place au Parlement européen, comme faire en sorte qu'il puisse amender le budget pluriannuel européen. Elle propose également que les députés européens aient le dernier mot dans l’adoption d’une directive ou d’un règlement sous certaines conditions.
L'édile de gauche veut « redonner » à la diplomatie française les moyens d'exercer son influence. Ainsi, elle compte revenir sur la décision prise par Emmanuel Macron de supprimer le corps diplomatique « qui affaiblit la France »
Anne Hidalgo propose de réduire la TVA sur le réemploi et le reconditionnement des produits électroniques, de relancer le fonds réemploi et développer les achats publics circulaires. interdire la publicité et le mécénat pour les industries produisant des énergies fossiles” et améliorer la sensibilisation aux enjeux d’économie circulaire à l'école. Halte à l'obsolescence programmée (HOP)
Demander à l’ensemble des institutions financées majoritairement par l’argent public de réserver 10 % de leur programmation à la nouvelle création, quel qu’en soit le domaine. Une mesure qui permettrait, selon la candidate, aux jeunes artistes de rencontrer leur public.
ambitieuse » pour le patrimoine La candidate veut déployer politique « ambitieuse » de préservation et de valorisation du patrimoine.
Limiter « par la loi » la concentration des médias, et inciter l'Autorité de la concurrence et l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom, ex-CSA) à agir. Aussi, réformer la loi de 1986 sur la liberté de communication pour protéger l'indépendance des médias face aux géants de l’internet.
Conforter la contribution à l'audiovisuel public (CAP) qui sera « juste et universelle » pour garantir l'indépendance budgétaire des chaînes publiques de radio et de télévision, ainsi que la pérennité du financement de la création cinématographique et audiovisuelle.
Le smic horaire sera augmenté pour atteindre rapidement 1 500 euros net par mois (soit 1 923 euros brut)
La loi imposera qu'aucune branche professionnelle ne puisse décider d'un seuil minimum inférieur au Smic et que ce seuil soit automatiquement réévalué avec le Smic
Les salaires de la fonction publique seront augmentés de 30 %
Aucune pension ne pourra être inférieure à 1 200 euros net et la demi-part des veuves et des veufs sera rétablie
Par la loi l'égalité salariale femmes-hommes sera réalisée en un an
Des négociations tripartites (État organisations patronales organisations syndicales des salarié·e·s) seront organisées pour une hausse généralisée de la grille des salaires
La reconnaissance des qualifications réelles et la revalorisation des salaires de certains métiers indispensables au fonctionnement du pays seront impulsées
Le comité d'entreprise (CE) et le comité d'hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) seront rétablis dans leurs prérogatives après la suppression du comité social et économique (CSE) imposé aux salarié·e·s
L'accord de branche primera de nouveau sur l'accord d'entreprise
Les demandeuses et demandeurs d'emploi retrouveront leurs droits attaqués sous les précédents quinquennats sur le délai d'ouverture des droits comme sur le niveau de l'allocation
Le moratoire donnera le temps d'établir en toute transparence la situation réelle de l'entreprise et de mettre en place des solutions alternatives avec l'obligation qu'elles ne donnent lieu ni à des suppressions d'effectifs ni à la baisse du prétendu « coût du travail »
Dans chaque cas seront réunis sous l'autorité des préfets les directions des entreprises les représentants des salarié·e·s les élu·e·s locaux et les établissements bancaires
À partir de l'examen des situations il leur reviendra de faire annuler les licenciements — notamment en cas de distribution de dividendes — de permettre la réalisation des projets proposés par les salarié·e·s ou encore de mettre en place un dispositif de reconversion avec maintien du revenu
Ces droits nouveaux d'intervention porteront sur l'organisation du travail (dont le télétravail) la gestion et les orientations stratégiques de l'entreprise
Les nouveaux droits incluront un droit de veto suspensif sur les projets de restructuration et les licenciements et franchiront un pas décisif dans les droits décisionnels des salarié·e·s
Les salarié·e·s pourront obtenir la prise en compte de leurs projets de créations d'emplois en faisant appel au crédit bancaire pour les financer
Il sera prévu un droit de préemption en cas de vente de l'entreprise avec la possibilité si les salarié·e·s le décident de reprendre la maîtrise de leur outil de travail sous forme de coopérative
La présence accrue d'administrateurs et d'administratrices salarié·e·s dans les conseils d'administration pourra influer sur les choix stratégiques
Elles concerneront tous les échelons territoriaux et le niveau national. Toutes les forces économiques et sociales y seront représentées : syndicats associations élu·e·s locaux régionaux nationaux et européens patronat banques et institutions financières administrations publiques État
Elles auront pour mission de définir des objectifs précis immédiats et à cinq ans de créations d'emplois de formation de réalisation de l'égalité femmes-hommes de production de biens et services et de transformation écologique
Tous les agents économiques – en particulier les grands groupes donneurs d'ordres pour les PME du tissu industriel local et les banques – seront tenus de prendre leur part et d'accepter le suivi de leurs engagements dans ce processus de planification démocratique et décentralisée
La conférence permanente nationale s'assurera de la cohérence entre les projets régionaux travaillera à leur insertion dans les plans nationaux de filières et dans les coopérations internationales et veillera à l'équilibre entre les territoires
Dans la continuité de la proposition de loi des député·e·s communistes de janvier 2017 elle inclura une refonte du service public national de l'emploi et le dotera de nouvelles missions sur la formation
Elle ouvrira à tout·e jeune en sortie de parcours scolaire et à tout·e salarié·e la possibilité d'entrer dans une convention de sécurisation individuelle qui lui assurera d'être soit en emploi soit en formation avec maintien de son revenu
Visant l'éradication progressive du chômage elle comprendra des dispositions pour mettre fin à la précarité abusive des contrats de travail (intérim CDD contrat de mission ubérisation auto-entrepreneuriat subi portage salarial) ainsi que des mesures spécifiques pour l'emploi des jeunes
Il aura une mission de sécurisation de l'emploi et des revenus de formation continue et d'insertion
Intégrant les principes d'une gestion démocratique il regroupera les services actuellement séparés de Pôle emploi Cap emploi et des Missions locales
Les droits actuels à la formation seront améliorés pour élargir le champ des possibles changer de carrière ou prendre du temps pour soi
Le compte personnel de formation dont le montant sera relevé et déplafonné sera largement transformé pour qu'il devienne l'outil d'un développement sans précédent de la formation pour toutes et tous
Le nouveau service assurera les fonctions de certification des organismes de formation et contrôlera le caractère qualifiant des formations dispensées
Proposant des parcours innovants de formation il devra en lien avec les conférences permanentes et la recherche-développement sur les nouveaux métiers anticiper les conversions d'emplois nécessitées par la transition écologique
Il devra impérativement assainir un secteur devenu un marché « juteux » dominé par des officines patronales ou le quasi-monopole des grosses structures
Les moyens de l'Agence pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) et des groupements d'établissements de l'Éducation nationale (Greta) seront renforcés
L'allongement de la durée de vie doit améliorer l'existence au lieu d'allonger le temps de travail. En dégageant une offre importante d'emplois dans des délais rapides cette mesure associera efficacité économique et progrès social
La pension atteindra 75 % du revenu net d'activité dans le secteur public comme dans le secteur privé
Dans le secteur privé le calcul s'effectuera sur la base des dix meilleures années