Bâtir l'industrie et la recherche de demain
Les RépublicainsRenforcer notre industrie de défense par l’innovation et la commande publique européenne
70 propositions de tous les partis
Renforcer notre industrie de défense par l’innovation et la commande publique européenne
Protection des données stratégiques de l’État et des Français dans un cloud français
Soutien indéfectible à nos forces armées et poursuite du combat contre le terrorisme islamiste, notamment au Sahel
Une Europe puissante, solidaire dans l’OTAN, et qui se dote d’une capacité autonome de défense
Donner à nos forces armées tous les moyens nécessaires pour assurer notre protection : 108 milliards de plus d’ici 2030.
Soutien financier massif à l'Ukaine mais exclusion du soutien militaire pour ne pas franchir "un cap irréversible" dans la guerre
Apporter un soutien massif à l'Ukraine pour repousser l'agression russe plutôt que de promettre un nouvel élargissement de l'Union Européenne
Imposer à chaque Etat membre de l'UE de consacrer 3% de son PIB par an à la Défense et consolider l'OTAN
Rééquilibrer les dépenses du Fonds Européen de Défense et les commandes de l'Agence Européenne de Défense au profit d'entreprises européennes
Faire de l'état-major de l'UE un centre d'opérations permanent et créer un "Pilier Européen" de l'OTAN
Préparer les jeunes européens à la défense de leur pays
CRÉER UN LIVRET D’ÉPARGNE EUROPÉEN POUR ORIENTER L’ÉPARGNE PRIVÉE DES MÉNAGES VERS LES SECTEURS STRATÉGIQUES DE NOTRE ÉCONOMIE (DÉFENSE, NUMÉRIQUE, BIOTECHS, TRANSITION ÉCOLOGIQUE)
Garantir à nos soldats l’équipement et les moyens nécessaires pour garantir et protéger les intérêts nationaux.
Préserver la souveraineté pleine et entière sur notre dissuasion nucléaire et garantir notre modèle d’armée complet
Refuser tout transfert de compétences vers l’Union européenne dans les domaines de la défense et de la diplomatie, favoriser une préférence européenne dans les achats militaires effectués par les États européens
Sanctuariser la trajectoire budgétaire de la Loi de Programmation Militaire
Conditionner le versement des aides européennes structurelles, largement financées par les Français, à l’achat de produits européens : matériels de Défense, infrastructures énergétiques...
Développer des coopérations industrielles et techniques sur les grands projets d’avenir : aérospatial, Défense, intelligence artificielle, cloud européen pour stocker nos données stratégiques, filière hydrogène, ou encore voiture propre.
Identifier et réduire les dépendances capacitaires européennes. La coopération entre États européens volontaires doit accorder une priorité au comblement des capacités opérationnelles pour lesquelles elles dépendent de l’extérieur (drones, munitions individuelles et obus d’artillerie, défense antimissiles, satellites, etc.).
Favoriser et privilégier l’acquisition d’équipements et d’armements européens. L’Europe doit défendre une plus grande réciprocité.
Soutenir une préférence européenne dans la production d’armement sur le sol européen
Combler les dépendances stratégiques dans le domaine de la Défense. L’Europe technologique doit aider les forces armées nationales à se doter d’applications et de solutions ne souffrant d’aucune dépendance critique.
Une nouvelle « force des frontières » aux frontières nationales et la poursuite de la réforme de Schengen
Livraison d’ici 2030 à nos armées de plus de 60 chasseurs Rafale supplémentaires, 5 nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque, 1 250 nouveaux véhicules blindés polyvalents et investissements dans la cyberdéfense.
Viser un objectif du buget de la défense de 50 milliards d’euros, doubler les effectifs des réservistes et généraliser le service national universel (SNU) qui s’adresse aux jeunes Français entre 15 et 17 ans, et qui a commencé à être mis en place en 2019
Consolider la puissance de l'Europe en assurant son autonomie stratégique par l'adoption d'une doctrine commune et un renforcement considérable des capacités des armées européennes.
En accord avec les autres dirigeants européens, continuer de sanctionner la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine à chaque fois qu'une étape sera franchie. Continuer de livrer des armes à Kiev.
Nous généraliserons le service national universel d’ici 2026 pour chaque jeune de 16 ans ou en classe de seconde afin de renforcer la cohésion sociale et nationale au sein de notre jeunesse.
Nous resterons dans l’OTAN et nous maintiendrons la dissuasion nucléaire.
Nous doublerons d’ici 2030 le budget militaire de la nation, conformément à la loi de programmation militaire, pour faire face aux nouvelles menaces et faire respecter la France et sa voix singulière dans le concert des nations.
Réussir le réarmement de l’Europe avec des budgets de défense à la hauteur des menaces et un Fonds européen de soutien aux industries de défense pour les développer.
Poursuivre nos initiatives diplomatiques en faveur de la paix et de la liberté en Europe, au Proche et Moyen-Orient et notre soutien militaire dans la durée à l’Ukraine.
Créer une garde-frontières à statut militaire pour épauler la police aux frontières du pays
Rétablir l’usage des charters collectifs pour opérer les éloignements
Refuser la création d’une armée européenne, tout partage de la dissuasion nucléaire française et de notre siège au Conseil de sécurité de l’ONU, souhaités par Emmanuel Macron.
Accélérer enfin la production industrielle pour faire face à un conflit de haute intensité sur le sol européen, signer des contrats de moyen et long terme avec nos industriels, mobiliser l’ensemble du tissu industriel, des grands groupes aux PME et start-ups.
Lancer de grands programmes de production de drones, de modernisation de nos capacités spatiales et travailler à l’intégration de l’Intelligence Artificielle dans notre outil de défense.
Lancer un grand programme “cyber sentinelle” pour sécuriser la nation dans des temps où une cyberattaque peut paralyser un pays : des brigades spécialisées dans la lutte contre la cybercriminalité seront déployées dans tout le pays, appuyées par des centres régionaux et le renforcement de l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes de l’Information (ANSSI), une nouvelle génération de professionnels sera formée.
Augmenter drastiquement la réserve opérationnelle, la mettant au cœur de la défense nationale.
Oeuvrer à la mise en place rapide d’un fonds européen de défense de 500 milliards d’euros via un emprunt commun. Ce fonds permettra d’investir massivement dans nos capacités industrielles, réservant les investissements européens aux productions européennes (EDIP).
Proposer à nos partenaires de l’UE d’étendre la dissuasion nucléaire française aux autres pays de l’Union européenne, en conservant la souveraineté française sur la décision d’emploi, pour en faire le pilier d’un grand pacte de sécurité européen.
Piloter politiquement la production comme les exportations d’équipements militaires : la puissance publique européenne qui investira des sommes considérables dans les industries de défense doit pouvoir prioriser productions et ventes.
Augmenter drastiquement l’aide militaire à l’Ukraine qui est notre première ligne de défense et notre soutien aux alliés européens comme la Moldavie et l’Arménie.
Renforcer nos outils de défense commerciale pour activer des clauses de protection quand un secteur est menacé, sanctionner le dumping, surveiller de près les investissements étrangers dans les secteurs stratégiques, imposer aux produits importés les mêmes normes que celles exigées chez nous (mesures miroirs).
Adapter la politique de défense au temps de l'écologie et de la diplomatie climatique
Se doter d'une diplomatie, d'une sécurité et d'une défense communes, avec notamment la création d'une armée européenne
Le Commissaire à la Défense aura aussi comme mission d'agir pour la paix
Coordonner et acheter en commun les armes dont l'Europe a besoin pour soutenir l'Ukraine et pour se défendre
Cesser de vendre des armes aux dictatures et aux régimes ouvrant le feu contre leur peuple
Accorder davantage de moyens aux armées. Ainsi, la loi de programmation militaire 2019-2025 sera révisée à la hausse, afin de « mieux prendre en compte » les nouvelles menaces, notamment en matière spatiale et de cybersécurité. Elle envisage aussi de renforcer le contrôle démocratique des opérations militaires extérieures par le Parlement.