Faire de l’Europe une puissance écologique, économique et sociale
Renaissance
Pour éliminer le dumping social, imposer le respect de critères sociaux (salaires et cotisations sociales minimales) pour l’accès aux fonds européens.
Accompagner la reconversion vers les métiers de demain. L’Europe complètera les financements des systèmes nationaux et créera un espace européen de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Lancer un nouveau Pacte européen des solidarités en augmentant les aides européennes pour les associations caritatives. L’Union européenne finance déjà 1 repas sur 4 distribués par Les Restos du Cœur.
Comme nous l’avons fait pour les très grandes entreprises, défendre en Européens une taxation minimale des plus grands patrimoines au sein du G20, la seule échelle efficace.
Imposer un bouclier commercial européen : Des droits de douane automatiques et massifs en réponse à tout tarif douanier contre les entreprises européennes (réduire les délais et imposer des tarifs dissuasifs en cas d’attaques commerciales comme celles réalisées par Donald Trump), des produits importés avec les mêmes règles (« règles miroirs ») que celles de nos entreprises et agriculteurs, via une loi européenne qui s’appliquera à tous, et la fin des négociations avec les pays ne respectant pas les Accords de Paris sur le climat et de Montréal sur la biodiversité.
L’accord actuel avec le Mercosur sera abandonné.
Créer un Frontex sanitaire pour contrôler le respect de nos normes sanitaires et environnementales dans nos grands ports et aéroports.
Adopter la « préférence européenne » (Buy European Act). Toute aide publique doit être conditionnée à une obligation de localiser ou rapatrier une partie de la production en Europe. Tout marché public doit privilégier la production européenne.
Adopter une loi européenne pour relocaliser la production des médicaments stratégiques. Pour le pouvoir d’achat, comme lors de la Covid-19, des achats communs au sein d’une Alliance européenne réduiront les prix.
Accélérer la mise en accessibilité des bâtiments de services publics et les logements pour les personnes en situation de handicap dans toute l’Europe.
Défendre le modèle européen et nos valeurs
Renaissance
Protéger le recours à l’IVG en l’inscrivant dans la Charte européenne des droits fondamentaux et permettre aux Européennes qui ne peuvent y avoir accès dans leur pays d’être prises en charge dans toute l’Union grâce à la Carte européenne d’assurance maladie.
Poursuivre le Pacte Simone Veil, lancé en 2019 à notre initiative, en généralisant les politiques les plus protectrices pour les femmes. Nous établirons la parité dans les institutions, les agences européennes et les listes aux élections européennes.
Mieux protéger nos enfants avec la majorité numérique à 15 ans sur les réseaux sociaux, le contrôle parental par défaut sur les mobiles et la vérification systématique de l’âge pour l’accès aux sites internet interdits aux mineurs.
Interdire les thérapies de conversion dont sont victimes 2 à 5% des personnes LGBTQI+ en Europe.
Mettre en place un plan pluriannuel d’investissement dans les services publics et les infrastructures clés (accès à l’eau, transports, énergie) de chaque territoire avec des financements européens garantis.
Respecter la diversité de nos compatriotes et nos territoires ultramarins en plaçant les Outre-mer au cœur de la stratégie européenne. À chaque dossier, nous instaurerons un « réflexe Outre-mer ».
Développer les accords régionaux de développement en renforçant les liens de nos territoires d’Outre-mer avec les pays voisins dans les domaines de la sécurité, de l’écologie, des sciences et de la formation.
Pour faire face à l’immigration illégale et aux trafics, mettre en place un dispositif de soutien et d’appui spécifique de Frontex.
Déployer un bouclier démocratique contre les ingérences étrangères : créer une cellule dédiée comme Viginum au niveau européen, interdire les financements extra-européens des partis politiques et supprimer les subventions aux associations qui ne respectent pas les valeurs fondamentales de l’Union.
Instaurer les listes transnationales pour les élections européennes.
Rendre les institutions européennes plus efficaces et démocratiques : la majorité qualifiée plutôt que l’unanimité (sanctions, fiscalité, État de droit) ; un droit simplifié pour les initiatives citoyennes ; le pouvoir d’initier les lois européennes pour le Parlement européen.
Créer un Pass culture européen.
Bâtir un réseau européen des Instituts culturels nationaux pour la diffusion de la culture européenne.
Atteindre 100 000 jumelages supplémentaires en Europe d’ici 2030, soit au moins un par commune européenne.
Favoriser l’émergence de champions européens dans le développement des jeux vidéo et valoriser les talents du e-sport.
Doubler le nombre d’universités européennes, jusqu’à 100 en 2030. Chaque étudiant bénéficiera d’un diplôme commun et pourra partir étudier dans un autre pays européen.
Lancer un programme de construction d’écoles et de lycées européens dans les 400 villes de plus de 100 000 habitants, pour plus de 300 000 jeunes. Le plus grand programme européen depuis Erasmus en 1987
Développer Erasmus pour tous les jeunes : En primaire : des jumelages numériques dans toutes les écoles européennes. Au collège et lycée : des séjours de mobilité de 1 à 4 semaines pour tous. Pour le supérieur : après avoir déjà doublé les financements, un semestre d’échange dans toutes les formations. Pour les apprentis : le Grand Tour des Compagnons et des métiers d’excellence, grâce à une convention type entre l’apprenti, l’établissement et l’entreprise.
Instaurer un Pass Rail illimité pour faciliter et développer le recours au train pour les jeunes. Il s’appuiera sur le programme DiscoverEU, dont bénéficient 100 000 jeunes chaque année.
Europe
Institutions
Santé
STOPPER L’INVASION ET ENGAGER LA REMIGRATION
Reconquête
Abolir le pacte migratoire de l’UE et repenser totalement le système d’asile européen pour faciliter les procédures d’expulsion (revoir les critères de la liste des « pays sûrs ») ; refuser toute répartition imposée de migrants et le principe d’amendes pour leur refus ; réviser les critères d’octroi de la protection internationale (revenir à la « persécution à titre individuel ») et imposer la reconnaissance, entre les États membres, du refus de cette protection (ne pas permettre qu’un migrant refusé dans un pays aille dans un autre). Le refus de la protection doit aboutir ensuite à l’expulsion systématique. Mettre en œuvre des tests osseux et/ou dentaires pour distinguer les vrais mineurs des faux.
Quitter la CEDH, modifier la réglementation européenne sur le non-refoulement pour autoriser l’éloignement, aux frontières extérieures, des migrants qui n’ont pas demandé l’asile dans une ambassade ou ont traversé plusieurs pays sûrs. (La CEDH est un traité qui a déjà 70 ans, n’est plus adapté aux enjeux et ne permet pas aux États de défendre leurs populations, citons divers exemples comme l’interdiction de fouille au corps des prisonniers ou l’interdiction d’expulsion de terroristes.)
Supprimer la directive européenne sur le regroupement familial afin de rendre aux États membres leur liberté en matière de gestion et de contrôle de l’immigration.
Europe
Immigration
Police / Justice
COMBATTRE L’ISLAMISATION DE L’EUROPE
Reconquête
Interdire les Frères musulmans partout en Europe sur le modèle autrichien : la Confrérie sera inscrite sur une liste noire, ses slogans et sa littérature seront frappés d’interdiction et ses organisations seront dissoutes.
Combattre les ingérences islamistes de la Turquie et du Qatar en Europe.
Organiser une coopération européenne pour que les islamistes étrangers expulsés d’un pays ne puissent s’installer dans un autre pays européen et que les organismes interdits ou dissous dans un pays européen ne puissent se réimplanter ensuite dans un autre (exemple du CCIF).
Interdire toute subvention européenne à des associations et organismes agissant en faveur de l’islamisation de l’Europe ou qui sont soutenus par des pays dominés par cette idéologie (comme le FEMYSO, le réseau ENAR, Islamic Relief Germany, etc.).
Mettre un terme définitif et irréversible à la procédure d’adhésion de la Turquie à l’UE, arrêter tous les financements de l’Union européenne à la Turquie (50 milliards en 20 ans). Renégocier les accords économiques et commerciaux (l’union douanière notamment) ainsi que les financements de la Banque européenne d’investissement (BEI) dont la Turquie bénéficie actuellement.
AFFIRMER LES RACINES DE NOTRE CIVILISATION EUROPÉENNE ET CHRÉTIENNE
Reconquête
Inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe.
Favoriser la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel historique européen, en récupérant les fonds des programmes culturels propagandistes comme « Europe créative ».
Assumer une diplomatie civilisationnelle et reconnaître les liens historiques d’amitié et de solidarité de l’Europe avec les chrétiens d’Orient et l’Arménie.
REPRENDRE NOTRE DESTIN EN MAIN, RÉAFFIRMER NOTRE SOUVERAINETé et bâtir l'Europe des coopérations
Reconquête
Supprimer la Commission de Bruxelles (remplacée par un secrétariat, qui est l’exécutant et non plus l’exécutif). Ce secrétariat sera placé sous l’autorité du Conseil de l’UE.
Rendre l’initiative législative au Conseil (les gouvernements des États membres) qui doit disposer de l’exclusivité de l’initiative législative pour mettre en œuvre les coopérations européennes.
Modifier l’article 55 de notre Constitution pour sanctuariser la primauté du droit national sur le droit européen et interdire aux juges de rendre inapplicable une législation nationale au prétexte qu’elle serait contraire au droit européen.
Reconnaître réellement le principe de subsidiarité (que ce qui peut être décidé et organisé au niveau national ne fasse pas l’objet d’ingérences de Bruxelles), encadrer les compétences exclusives de l’UE et refuser tout nouveau transfert de compétences.
Engager une refonte des traités européens pour que les États membres puissent participer, entrer et sortir des coopérations européennes de manière plus souple et démocratique. Permettre aux nations de choisir librement les projets de coopération auxquels elles participent.