Fin des pratiques destructrices
Europe Écologie Les VertsImposer les produits verts et locaux dans la restauration collective publique comme privée
241 propositions de tous les partis
Imposer les produits verts et locaux dans la restauration collective publique comme privée
Dégager les moyens d'accompagner les nouvelles installations, quel que soit l'âge des arrivants
Mettre en place d'un mécanisme de dotation de carrière, procurant une partie des moyens de production (ferme, terre, machine, bétail, etc)
Plafonner la taille des exploitations lors de leur transmission
Pour l'outre-mer : des aides à la passation, à la réparation et à la montée en gamme environnementale des navires
Réformer les accords agricoles et de pêche avec les pays du Sud pour empêcher le pillage de leurs ressources
Garantir l'accès à une alimentation saine et durable avec des sécurités sociales de l'alimentation au sein des États membres
Mettre en place un plan européen de régularisation des travailleuses et travailleurs agricoles aujourd'hui bloqués au Sud de l'Europe
Sortir des accords commerciaux qui entraînent le pillage des ressources, en particulier les accords agricoles et halieutiques
Pour la candidate de gauche, la « priorité absolue » est la mise en place d'une politique d'installation des jeunes agriculteurs: investir dans la formation en triplant les moyens sur cinq ans, lutter contre l’accaparement des terres et l’artificialisation de sols, etc. Elle envisage aussi de faire voter une loi « de régulation, de partage et de protection du foncier agricole », et un plan décennal de renouvellement des générations. Également, revaloriser les retraites agricoles.
Partisane de l'agroécologie, la maire de Paris espère sortir de l’usage des engrais de synthèse et des pesticides « de manière rapide pour les plus toxiques », en interdisant les néonicotinoïdes pendant les cent premiers jours de son mandat. Cette politique de l’agroécologie passe également par un plan pour l’autonomie européenne en protéines végétales en 2030, et la mise en place d'une politique publique de pêche et d’aquaculture « 100 % durable »
C'est à cette fin que sera instauré le droit de préemption des salarié·e·s en cas de vente de leur entreprise permise la participation de l'ESS aux conférences permanentes pour l'emploi la formation et la transformation écologique facilitée l'insertion de l'ESS dans le suivi des aides publiques aidée la structuration de filières de production et de distribution agricoles dans des circuits courts encouragé le développement de la pratique sportive et l'accès à la culture pour toutes et tous
Elle aura pour objectifs de garantir des prix de base rémunérateurs du travail paysan tout en contenant les prix des produits industriels nécessaires à la production de lancer un programme de moyen terme d'installation de jeunes paysans-travailleurs vivant convenablement sans être contraints d'agrandir sans cesse leurs exploitations pour tenter de s'assurer un revenu
Les fonds de la dotation d'installation de jeunes agricultrices et agriculteurs seront rapidement doublés et attribués selon des critères d'emploi d'éco-conditionnalité et de durabilité
Elle prévoira également des actions nouvelles de compensation des handicaps notamment pour l'agriculture de montagne
Elle fixera l'objectif d'une conférence annuelle réunissant les organisations professionnelles par filière le gouvernement et les centrales d'achat
Celle-ci devra déterminer les prix par production interdire les reventes à perte mais aussi stopper l'augmentation irraisonnable des prix de vente dans les supermarchés
Elle visera à créer des conditions d'un processus de transition agro-écologique de la production agricole garantissant une alimentation de qualité
Un régime public d'assurance contre les aléas climatiques sanitaires et environnementaux sera rapidement créé
La loi Chassaigne sur l'augmentation des retraites agricoles sera prolongée par un projet visant à porter toutes les retraites agricoles au niveau du régime commun
La France doit déposer auprès de la commission de Bruxelles son « plan stratégique national ». Celui-ci ne correspond en rien aux objectifs proclamés de faire de l'agriculture une réponse aux grands défis environnementaux sociaux et climatiques
La nouvelle majorité progressiste présentera un nouveau plan en ce sens. Il visera à combattre les insupportables inégalités d'aides au revenu en soutenant prioritairement les 60 premiers hectares
Les aides seront dégressives pour être plafonnées à 150 000 euros par exploitation
Elles pourront être augmentées selon des conditionnalités environnementales et pour les fermes en agriculture biologique
Au-delà il s'agira de remplacer le système d'aide à l'hectare par une aide à l'actif agricole
Ainsi sera assurée une plus juste répartition des aides publiques européennes condition d'une plus grande égalité de revenus le maintien d'une agriculture paysanne d'un réseau dense d'exploitations agricoles familiales et le développement d'une ruralité vivante
En France comme en Europe les produits agricoles et alimentaires ne peuvent être considérés comme de simples marchandises
D'emblée les importations de produits alimentaires provenant de pays qui ne respectent pas les mêmes normes sanitaires et environnementales que celles exigées à nos producteurs seront lourdement taxées
Dans le même temps des traités de protection sociale sanitaire et écologique seront négociés afin d'aider les pays les plus pauvres à respecter les meilleures normes
À œuvrer au soutien et au développement des pêches artisanales respectant les ressources et assurant une meilleure rémunération du travail des marins-pêcheurs
Elle favorisera une algoculture écologique qui ouvrira de vastes débouchés pour l'alimentation et la médecine
Engager les négociations commerciales en garantissant un prix plancher et rémunérateur aux agriculteurs et en taxant les superprofits des agro-industriels et de la grande distribution
Proposer une réforme de la Politique agricole commune (PAC)
Défendre les zones agricoles naturelles et les zones humides Doubler et améliorer la protection des aires maritimes protégées. Protéger strictement 10% des terres et des mers
Annuler l'accord économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne (CETA) ; renoncer à l'accord du Mercosur et protéger nos agriculteurs de la concurrence déloyale
Interdire l'importation de toute production agricole ne respectant pas nos normes sociales et environnementales
Lutter contre l'accaparement des terres et permettre à chaque agriculteur qui souhaite s'installer d'accéder à une exploitation pour préserver le modèle agricole familial
Soutenir la filière du bio et l'agroécologie encourager la conversion en bio des exploitations en reprenant leur dette dans une caisse nationale et garantir un débouché aux produits bio dans la restauration collective
Rétablir le plan Ecophyto interdire le glyphosate et les néonicotinoïdes avec accompagnement financier des paysans concernés
Proposer une réforme de la Politique agricole commune (PAC)
Lancer un plan européen de bifurcation écologique et sociale en faveur de l'agriculture, de la rénovation des logements, ainsi que du développement des énergies renouvelables et du transport ferroviaire de personnes et de marchandises. Ce plan sera financé par de nouvelles ressources propres européennes détaillées dans la partie suivante
Doubler le Fonds social européen et renforcer notamment les financements pour l'aide alimentaire aux plus démunis, notamment à destination des jeunes en études pour financer des initiatives de repas publics biologiques, locaux, de qualité
Faire de la transition écologique, de l'autonomie énergétique, de l'autonomie alimentaire, du plein emploi, de la lutte contre la vie-chère et du rattrapage des retards des priorités européennes pour les régions ultrapériphériques (RUP) et les pays et territoires d'outre-mer (PTOM)
Poursuivre le combat pour renforcer le financement du Programme d'Options Spécifiques à l'Éloignement et à l'Insularité (POSEI) pour l'agriculture, pour soutenir des salaires dignes pour les agriculteurs, pour consolider les filières traditionnelles d'exportation et poursuivre le développement des filières de diversification agricole en visant l'autonomie alimentaire
Élargir le Programme d'Options Spécifiques à l'Éloignement et à l'Insularité (POSEI) aux domaines de la pêche artisanale, des transports, de la connectivité, de l'énergie et du numérique
Mobiliser le Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l'aquaculture pour la modernisation de la flotte de pêche artisanale des RUP françaises
Interdire sur le sol européen la fabrication et l'export hors de l'Union européenne des produits phytosanitaires interdits par l'Union européenne, conformément à une promesse de la Commission européenne
Refuser les accords de partenariat économique inégaux et les accords de pêche qui pillent les ressources halieutiques des pays les moins développés
Favoriser la production nationale dans les marchés publics lorsqu'elle répond au besoin, puis la production européenne. Cela permettra par exemple un approvisionnement local des cantines ou bien l'utilisation de panneaux solaires français et européens aujourd'hui laminés par le dumping asiatique
Développer des filières publiques, à l'échelle de la France ou de l'Union européenne, pour la production de l'ensemble des biens et services nécessaires à la planification écologique et qui remplissent des besoins essentiels (médicaments, produits alimentaires, biens de consommation courants) pour retrouver notre souveraineté