Agir sur les causes des migrations forcées
La France InsoumiseDévelopper les relations entre l'Union européenne et les pays du sud de la Méditerranée à travers des projets communs
628 propositions de tous les partis
Développer les relations entre l'Union européenne et les pays du sud de la Méditerranée à travers des projets communs
Remplacer l'agence meurtrière Frontex par une agence européenne civile de sauvetage en mer et sur terre, en appui de l'agence de l'Union européenne pour l'asile (AUEA)
Refuser le financement et la construction de murs et de clôtures inutiles et dangereux aux frontières de l'Union européenne
Soutenir une politique migratoire qui prend en compte les besoins spécifiques (juridiques, médicaux, psychologiques) des femmes et des enfants, particulièrement vulnérables aux violences sexistes et sexuelles
Stopper la militarisation mortifère des frontières, l'armement massif de Frontex et la surveillance biométrique généralisée des entrées et des sorties
Sanctionner les refoulements illégaux en mer et sur terre opérés par les garde-côtes de Frontex ou les autorités de certains États membres
Organiser une Commission d'enquête sur ces pratiques et sur l'ensemble des violations des droits fondamentaux lors des procédures aux frontières de l'Union européenne
Ouvrir des voies de migrations légales sécurisées et administrées par les autorités européennes compétentes pour permettre, chaque fois que cela est possible, que des êtres humains accèdent à l'asile sans être forcés de prendre la route et de traverser la mer au péril de leur vie
Mettre un terme aux accords formels et informels par lesquels l'Union européenne sous-traite sa politique migratoire à des États tiers au détriment du respect des droits des migrants, comme le protocole d'accord adopté avec la Tunisie
Suspendre le mandat de la mission d'assistance de l'Union européenne pour la gestion des frontières en Libye (EUBAM) compte tenu des exactions documentées commises par les gardes-côtes libyens
Permettre aux personnes qui fuient les violences et les persécutions du fait de leur genre ou de leur orientation sexuelle de bénéficier du droit d'asile
Sanctionner les États membres qui refusent d'accorder une protection à des demandeurs d'asile qui répondent aux critères du droit humanitaire
Interdire le placement des mineurs, des familles et des personnes vulnérables en centres de rétention
Garantir le respect de l'intérêt supérieur des enfants dans toute procédure et dans chaque étape du parcours des demandeurs d'asile
Renégocier le régime d'asile européen commun (RAEC), notamment pour mettre fin au Règlement Dublin et à l'approche hotspots afin de soulager les États frontaliers et de garantir un partage équitable des responsabilités entre États membres de l'Union européenne
Établir un mécanisme contraignant de répartition du traitement des demandes d'asile dès lors qu'un État membre fait face à un nombre plus élevé de demandes de protection internationale que ses capacités administratives ne lui permettent pas de gérer
Garantir le droit à des procédures d'asile équitables et dignes, limiter les procédures accélérées et stopper les détentions arbitraires
Refuser l'externalisation des frontières européennes dans des pays tiers, en particulier dans les régimes autoritaires qui violent les droits humains
Combattre la criminalisation et les campagnes de harcèlement conduites à l'encontre des associations d'aide et des personnes solidaires avec les migrants
Refuser les réintroductions injustifiées des contrôles aux frontières internes de l'Union européenne, garantir les droits des exilés illégalement détenus, maltraités et refoulés d'un État membre à l'autre, notamment à la frontière franco-italienne
Prendre en compte les relations familiales, culturelles, linguistiques et professionnelles dans le cadre du mécanisme de répartition des demandes d'asile afin d'améliorer les perspectives d'intégration
Interdire les politiques discriminatoires à l'encontre des réfugiés et faciliter leur intégration par le droit au travail, la reconnaissance des compétences et des qualifications acquises avant la migration
Mettre en place un accès effectif des exilés aux soins physiques et mentaux ainsi qu'au soutien psychosocial
Garantir l'accès des exilés à l'éducation, à l'apprentissage de la langue, à l'aide juridique, et plus globalement au système de protection sociale
Construire un programme pour l'aide au retour des réfugiés qui le souhaitent lorsque la situation dans leur pays d'origine le permet
Suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et l'État d'Israël tant que perdureront l'occupation et la colonisation des territoires palestiniens
Rompre les accords de coopération avec les pays mis en cause, en accord avec les décisions de la Cour internationale de Justice
Mettre en place un embargo sur les armes envoyées par les États de l'Union européenne à Israël qui sont utilisées pour massacrer le peuple gazaoui
Poursuivre le soutien à l'Ukraine et agir pour créer un cadre diplomatique permettant d'obtenir un cessez-le-feu, le retrait des troupes russes, et l'ouverture de négociations pour une paix durable
En revenir à l'action diplomatique en Ukraine : cessez-le-feu, sécurisation des centrales nucléaires, conférence sur les frontières et la sécurité collective en Europe
Soutenir les démarches internationales de jugement des crimes de guerre commis en Ukraine
Rétablir, une fois la paix revenue, un cadre paneuropéen stable et pérenne donnant des garanties de sécurité crédibles à l'ensemble des pays d'Europe centrale et orientale et facilitant les coopérations au bénéfice des populations
Refuser l'alignement de la France dans l'Union européenne sur toute autre puissance et défendre le droit international, l'inviolabilité des frontières et la paix
Faire de l'Union européenne une interlocutrice crédible auprès des pays du Sud, une médiatrice au service de la paix et du droit international à travers une action diplomatique indépendante et non alignée
Proposer l'organisation d'une conférence sur les frontières et la sécurité collective en Europe dans le cadre de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour prévenir l'émergence de nouveaux conflits sur le continent européen et résoudre les conflits gelés (Transnistrie, Chypre)
Refuser toute confrontation militaire et remise en cause unilatérale des frontières, et favoriser le règlement pacifique des différends territoriaux existants
Suspendre l'actuel protocole d'accord sur un partenariat stratégique dans le domaine de l'énergie entre l'Union européenne et l'Azerbaïdjan tant que les autorités azerbaïdjanaises ne garantinont pas le droit au retour en toute sécurité aux Arméniens qui le souhaitent, ainsi que leurs droits et libertés
Relancer le processus de Minsk pour parvenir à un règlement durable du conflit du Haut-Karabakh garantissant l'autonomie des populations arméniennes et le respect de l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan
Refuser de régler nos différends commerciaux avec la Chine en entrant dans l'alliance militaire que les États-Unis créent contre elle
Refuser tout nouvel élargissement de l'Union européenne, notamment à l'Ukraine, tant qu'une harmonisation écologique, sociale, fiscale et des droits humains n'a pas été menée
Relancer les initiatives internationales pour le désarmement nucléaire multilatéral et coordonné, contre la course mondiale au renforcement des capacités militaires conventionnelles
Interdire les systèmes d'armes létaux autonomes
Offrir un cadre institutionnel stable afin de permettre le renforcement des coopérations au-delà de l'Union européenne avec l'ensemble des États européens, notamment les pays des Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine du Nord, Monténégro, Serbie)
Refuser une Europe de la défense arrimée à l'OTAN car elle ne serait qu'une extension des intérêts géopolitiques des États-Unis et un débouché contraint supplémentaire pour son industrie de l'armement
Pérenniser la clause de défense mutuelle entre les États membres de l'Union européenne (article 42, paragraphe 7 du TUE) comme fondement et cadre de la mise en œuvre de la défense collective de l'Union européenne plutôt que celui de l'OTAN
Faire vivre activement le siège de la France au Conseil de sécurité de l'ONU. Renforcer la coordination des positions européennes au sein de l'ONU
Conserver l'unanimité au Conseil pour les questions de politique étrangère et de défense et passer à la majorité qualifiée uniquement sur les sanctions ciblées contre les personnes responsables de violations des droits humains afin de ne pas être prisonnier du chantage au veto d'autocrates comme Orban refusant de respecter les règles européennes sur l'État de droit
Mettre en place un protectionnisme industriel militaire dans les programmes financés ou accompagnés par l'Union européenne, en harmonisant les normes et règles communes, afin de garantir des débouchés européens internes et cesser de dépendre d'exportations à des régimes ne respectant pas le droit international
Faciliter la coordination des États européens, au cas par cas, pour des missions militaires conjointes dans le cadre d'interventions effectuées dans le cadre de l'ONU
Prioriser les coopérations stratégiques de la France avec les pays européens ayant des centres et des aires d'intérêt communs, en particulier au service de la paix dans le bassin méditerranéen, ou bien aux projets augmentant notre autonomie stratégique