Étendre et renforcer l'exception culturelle française
La France InsoumiseIntroduire une conditionnalité sociale pour les projets bénéficiant de financements de l'Union dans les secteurs de la culture et de la création, par exemple Europe créative
425 propositions référencées
Introduire une conditionnalité sociale pour les projets bénéficiant de financements de l'Union dans les secteurs de la culture et de la création, par exemple Europe créative
Agir pour la lutte contre le dérèglement climatique et créer un statut de détresse environnementale couvrant tout type de catastrophe ayant entraîné une migration forcée
Renforcer l'aide au développement des États membres et de l'Union européenne pour atteindre l'objectif historique de 0,7 % du Revenu National Brut (RNB)
Remplacer les accords injustes de commerce ou de pêche entre l'Union européenne et les pays en développement par des accords de partenariat durables
Défendre au niveau européen les restructurations et les annulations des dettes qui étranglent financièrement les pays les moins avancés
Développer les relations entre l'Union européenne et les pays du sud de la Méditerranée à travers des projets communs
Remplacer l'agence meurtrière Frontex par une agence européenne civile de sauvetage en mer et sur terre, en appui de l'agence de l'Union européenne pour l'asile (AUEA)
Refuser le financement et la construction de murs et de clôtures inutiles et dangereux aux frontières de l'Union européenne
Soutenir une politique migratoire qui prend en compte les besoins spécifiques (juridiques, médicaux, psychologiques) des femmes et des enfants, particulièrement vulnérables aux violences sexistes et sexuelles
Stopper la militarisation mortifère des frontières, l'armement massif de Frontex et la surveillance biométrique généralisée des entrées et des sorties
Protéger l'activité des navires humanitaires de secours et arrêter la criminalisation des ONG de sauvetage en mer
Sanctionner les refoulements illégaux en mer et sur terre opérés par les garde-côtes de Frontex ou les autorités de certains États membres
Organiser une Commission d'enquête sur ces pratiques et sur l'ensemble des violations des droits fondamentaux lors des procédures aux frontières de l'Union européenne
Ouvrir des voies de migrations légales sécurisées et administrées par les autorités européennes compétentes pour permettre, chaque fois que cela est possible, que des êtres humains accèdent à l'asile sans être forcés de prendre la route et de traverser la mer au péril de leur vie
Mettre un terme aux accords formels et informels par lesquels l'Union européenne sous-traite sa politique migratoire à des États tiers au détriment du respect des droits des migrants, comme le protocole d'accord adopté avec la Tunisie
Suspendre le mandat de la mission d'assistance de l'Union européenne pour la gestion des frontières en Libye (EUBAM) compte tenu des exactions documentées commises par les gardes-côtes libyens
Renforcer les coopérations policières et judiciaires pour condamner les réseaux de passeurs qui exploitent la misère des exilés
Garantir l'application stricte de l'ensemble des dispositifs de droit international liés à l'asile et abroger le pacte asile-immigration qui prévoit une augmentation de la rétention aux frontières, l'affaiblissement du droit d'asile et une accélération de l'externalisation de la politique migratoire
Permettre aux personnes qui fuient les violences et les persécutions du fait de leur genre ou de leur orientation sexuelle de bénéficier du droit d'asile
Sanctionner les États membres qui refusent d'accorder une protection à des demandeurs d'asile qui répondent aux critères du droit humanitaire
Interdire le placement des mineurs, des familles et des personnes vulnérables en centres de rétention
Garantir le respect de l'intérêt supérieur des enfants dans toute procédure et dans chaque étape du parcours des demandeurs d'asile
Renégocier le régime d'asile européen commun (RAEC), notamment pour mettre fin au Règlement Dublin et à l'approche hotspots afin de soulager les États frontaliers et de garantir un partage équitable des responsabilités entre États membres de l'Union européenne
Établir un mécanisme contraignant de répartition du traitement des demandes d'asile dès lors qu'un État membre fait face à un nombre plus élevé de demandes de protection internationale que ses capacités administratives ne lui permettent pas de gérer
Garantir le droit à des procédures d'asile équitables et dignes, limiter les procédures accélérées et stopper les détentions arbitraires
Refuser l'externalisation des frontières européennes dans des pays tiers, en particulier dans les régimes autoritaires qui violent les droits humains
Combattre la criminalisation et les campagnes de harcèlement conduites à l'encontre des associations d'aide et des personnes solidaires avec les migrants
Refuser les réintroductions injustifiées des contrôles aux frontières internes de l'Union européenne, garantir les droits des exilés illégalement détenus, maltraités et refoulés d'un État membre à l'autre, notamment à la frontière franco-italienne
Prendre en compte les relations familiales, culturelles, linguistiques et professionnelles dans le cadre du mécanisme de répartition des demandes d'asile afin d'améliorer les perspectives d'intégration
Interdire les politiques discriminatoires à l'encontre des réfugiés et faciliter leur intégration par le droit au travail, la reconnaissance des compétences et des qualifications acquises avant la migration
Mettre en place un accès effectif des exilés aux soins physiques et mentaux ainsi qu'au soutien psychosocial
Garantir l'accès des exilés à l'éducation, à l'apprentissage de la langue, à l'aide juridique, et plus globalement au système de protection sociale
Construire un programme pour l'aide au retour des réfugiés qui le souhaitent lorsque la situation dans leur pays d'origine le permet
Exiger un cessez-le-feu immédiat au Proche-Orient, la création de corridors humanitaires, le retour de tous les déplacés et la fin immédiate du blocus de la bande de Gaza
Mettre fin à la colonisation illégale en Cisjordanie, reconnaître l'État de Palestine et sa souveraineté sur l'ensemble des territoires palestiniens occupés depuis 1967, soutenir la constitution d'un unique gouvernement palestinien administrant l'ensemble des territoires palestiniens, y compris Jérusalem-Est la bande de Gaza, et intensifier tous les efforts diplomatiques pour relancer le processus de paix sur la base des résolutions pertinentes de l'ONU
Appuyer toutes les initiatives diplomatiques visant à obtenir la libération des otages détenus à Gaza par le Hamas, ainsi que la libération des prisonniers palestiniens détenus arbitrairement par le gouvernement de Netanyahu
Suspendre l'accord d'association entre l'Union européenne et l'État d'Israël tant que perdureront l'occupation et la colonisation des territoires palestiniens
Rompre les accords de coopération avec les pays mis en cause, en accord avec les décisions de la Cour internationale de Justice
Mettre en place un embargo sur les armes envoyées par les États de l'Union européenne à Israël qui sont utilisées pour massacrer le peuple gazaoui
Sanctionner les personnes et entités dont l'action viole le droit humanitaire international et les résolutions de l'ONU sur le conflit israélo-palestinien
Saisir la Cour pénale internationale afin qu'elle juge l'ensemble des crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis durant le conflit israélo-palestinien
Reconnaître l'État de Palestine
Poursuivre le soutien à l'Ukraine et agir pour créer un cadre diplomatique permettant d'obtenir un cessez-le-feu, le retrait des troupes russes, et l'ouverture de négociations pour une paix durable
En revenir à l'action diplomatique en Ukraine : cessez-le-feu, sécurisation des centrales nucléaires, conférence sur les frontières et la sécurité collective en Europe
Soutenir les démarches internationales de jugement des crimes de guerre commis en Ukraine
Aider à la reconstruction de l'Ukraine notamment à travers une annulation de la dette ukrainienne et des subventions directes plutôt que des prêts conditionnés à des réformes néolibérales
Rétablir, une fois la paix revenue, un cadre paneuropéen stable et pérenne donnant des garanties de sécurité crédibles à l'ensemble des pays d'Europe centrale et orientale et facilitant les coopérations au bénéfice des populations
Refuser l'alignement de la France dans l'Union européenne sur toute autre puissance et défendre le droit international, l'inviolabilité des frontières et la paix
Faire de l'Union européenne une interlocutrice crédible auprès des pays du Sud, une médiatrice au service de la paix et du droit international à travers une action diplomatique indépendante et non alignée
Maintenir une action diplomatique française indépendante et refuser l'affaiblissement du réseau diplomatique français au nom du renforcement de la diplomatie européenne