Investir dans des filières de développement durable et innovantes
Reconquête
Faire émerger une véritable filière industrielle et de recherche dans le recyclage des plastiques afin d’atteindre l’objectif de 50 % de volumes recyclés à horizon 2025
Renforcer notre souveraineté à travers un système de consigne pour les métaux, matériaux chers et non renouvelables dont la rareté ne fera qu’augmenter
Développer l’électrique et l’hydrogène dans les transports en commun pouvant profiter facilement d’un système de recharge (bus, navettes, cars)
Faire de la France une pionnière de l’aviation bas carbone en la dotant du premier avion 100 % biokérosène avant 2030
Relancer la filière nucléaire qui doit demeurer le socle de notre approvisionnement en électricité
Reconquête
Supprimer l’objectif de réduire à 50 % la part du nucléaire dans notre mix électrique en 2035 et allonger la durée de vie du parc existant à 60 ans au moins
Stopper la fermeture prévue des 12 réacteurs nucléaires annoncée pour 2030
Assurer le renouvellement de notre parc nucléaire et accompagner la hausse de la demande d’électricité en lançant un programme de construction d’au moins 14 nouveaux réacteurs nucléaires EPR2 à horizon 2050
Soutenir le développement des réacteurs de petite taille SMR (Small Modular Reactors) afin de disposer d’un modèle prêt à construire d’ici 2027
Relancer la recherche dans le nucléaire du futur, comme les réacteurs de 4e génération (programme ASTRID) et la fusion nucléaire (projet international ITER)
Imposer le nucléaire à l’échelle européenne comme étant le principal outil dans la lutte contre le réchauffement climatique
Permettre à tous les consommateurs français, particuliers et entreprises, de bénéficier de la compétitivité du parc nucléaire existant en remplaçant le dispositif ARENH, qui oblige EDF à vendre un quart de son électricité nucléaire à ses concurrents à un prix ne permettant pas de couvrir tous ses coûts, par un nouveau tarif régulé pour l’électricité nucléaire
Mettre fin au projet Hercule visant au démantèlement d’EDF et garantir l’intégrité de ce fleuron national
Investir dans l’usine de retraitement des déchets nucléaires de la Hague et réaliser le projet de stockage à long terme des déchets nucléaires CIGEO
Mettre en place une politique visant la réduction des gaz à effet de serre
Reconquête
Favoriser nos entreprises en exigeant la mise en place sous deux ans d’un mécanisme de commande publique européen permettant à chaque État d’en réserver une part à ses entreprises nationales
Éviter la concurrence déloyale de certains pays en exigeant la mise en place rapide au niveau européen de la taxe carbone aux frontières
Privilégier les circuits courts en augmentant la part des produits locaux dans la restauration collective
Créer un fonds de reboisement et d’adaptation au changement climatique pour une gestion stratégique et responsable de nos forêts
Soutenir notre économie locale du bois et lutter contre la pollution liée au transport en interdisant les exportations de bois brut n’ayant subi aucune transformation et en favorisant cette transformation sur notre sol par la baisse des impôts de production
Protéger nos animaux
Reconquête
Lutter activement contre les trafics et mieux protéger les animaux en augmentant les moyens alloués à la protection et aux établissements animaliers
Mettre en place une politique de sensibilisation aux abandons d’animaux et permettre une meilleure gestion des adoptions
Renforcer les contrôles pour maltraitance animale dans les abattoirs et élevages intensifs
Alourdir les sanctions pour les actes de maltraitance animale
STOPPER L’INVASION ET ENGAGER LA REMIGRATION
Reconquête
Rétablir les frontières nationales contre la libre-circulation des extra-Européens dans l’espace Schengen
Interdire la libre-circulation aux extra-européens dans l’espace Schengen
Supprimer toute subvention aux ONG pro-migrants et poursuivre en justice, comme le fait l’État italien, celles qui participent activement au trafic d’êtres humains.
Abolir le pacte migratoire de l’UE et repenser totalement le système d’asile européen pour faciliter les procédures d’expulsion (revoir les critères de la liste des « pays sûrs ») ; refuser toute répartition imposée de migrants et le principe d’amendes pour leur refus ; réviser les critères d’octroi de la protection internationale (revenir à la « persécution à titre individuel ») et imposer la reconnaissance, entre les États membres, du refus de cette protection (ne pas permettre qu’un migrant refusé dans un pays aille dans un autre). Le refus de la protection doit aboutir ensuite à l’expulsion systématique. Mettre en œuvre des tests osseux et/ou dentaires pour distinguer les vrais mineurs des faux.
Quitter la CEDH, modifier la réglementation européenne sur le non-refoulement pour autoriser l’éloignement, aux frontières extérieures, des migrants qui n’ont pas demandé l’asile dans une ambassade ou ont traversé plusieurs pays sûrs. (La CEDH est un traité qui a déjà 70 ans, n’est plus adapté aux enjeux et ne permet pas aux États de défendre leurs populations, citons divers exemples comme l’interdiction de fouille au corps des prisonniers ou l’interdiction d’expulsion de terroristes.)
Supprimer la directive européenne sur le regroupement familial afin de rendre aux États membres leur liberté en matière de gestion et de contrôle de l’immigration.
COMBATTRE L’ISLAMISATION DE L’EUROPE
Reconquête
Faire de la lutte contre l’islamisme une cause européenne commune pour permettre une coordination de toutes les informations et actions des États membres en vue de démanteler les réseaux islamistes (Frères musulmans, Milli gorus, salafistes). Une liste des organismes, associations et personnalités participant à la mouvance islamiste sera annuellement publiée.
Interdire les Frères musulmans partout en Europe sur le modèle autrichien : la Confrérie sera inscrite sur une liste noire, ses slogans et sa littérature seront frappés d’interdiction et ses organisations seront dissoutes.
Combattre les ingérences islamistes de la Turquie et du Qatar en Europe.
Organiser une coopération européenne pour que les islamistes étrangers expulsés d’un pays ne puissent s’installer dans un autre pays européen et que les organismes interdits ou dissous dans un pays européen ne puissent se réimplanter ensuite dans un autre (exemple du CCIF).
Interdire toute subvention européenne à des associations et organismes agissant en faveur de l’islamisation de l’Europe ou qui sont soutenus par des pays dominés par cette idéologie (comme le FEMYSO, le réseau ENAR, Islamic Relief Germany, etc.).
Mettre un terme définitif et irréversible à la procédure d’adhésion de la Turquie à l’UE, arrêter tous les financements de l’Union européenne à la Turquie (50 milliards en 20 ans). Renégocier les accords économiques et commerciaux (l’union douanière notamment) ainsi que les financements de la Banque européenne d’investissement (BEI) dont la Turquie bénéficie actuellement.
AFFIRMER LES RACINES DE NOTRE CIVILISATION EUROPÉENNE ET CHRÉTIENNE
Reconquête
Inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe.
Favoriser la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel historique européen, en récupérant les fonds des programmes culturels propagandistes comme « Europe créative ».
Assumer une diplomatie civilisationnelle et reconnaître les liens historiques d’amitié et de solidarité de l’Europe avec les chrétiens d’Orient et l’Arménie.
REPRENDRE NOTRE DESTIN EN MAIN, RÉAFFIRMER NOTRE SOUVERAINETé et bâtir l'Europe des coopérations
Reconquête
Supprimer la Commission de Bruxelles (remplacée par un secrétariat, qui est l’exécutant et non plus l’exécutif). Ce secrétariat sera placé sous l’autorité du Conseil de l’UE.
Rendre l’initiative législative au Conseil (les gouvernements des États membres) qui doit disposer de l’exclusivité de l’initiative législative pour mettre en œuvre les coopérations européennes.
Modifier l’article 55 de notre Constitution pour sanctuariser la primauté du droit national sur le droit européen et interdire aux juges de rendre inapplicable une législation nationale au prétexte qu’elle serait contraire au droit européen.
Reconnaître réellement le principe de subsidiarité (que ce qui peut être décidé et organisé au niveau national ne fasse pas l’objet d’ingérences de Bruxelles), encadrer les compétences exclusives de l’UE et refuser tout nouveau transfert de compétences.
Engager une refonte des traités européens pour que les États membres puissent participer, entrer et sortir des coopérations européennes de manière plus souple et démocratique. Permettre aux nations de choisir librement les projets de coopération auxquels elles participent.
Refuser tout nouvel élargissement de l’Union européenne.
Supprimer le SEAE (Service européen d’action extérieure) et arrêter de doubler la diplomatie des États. Soit des États décident, ensemble, d’appliquer une diplomatie commune sur des sujets précis et ponctuels, soit chacun agit librement et souverainement.
Refuser la création d’une armée européenne, tout partage de la dissuasion nucléaire française et de notre siège au Conseil de sécurité de l’ONU, souhaités par Emmanuel Macron.
EN FINIR AVEC LES GASPILLAGES ET LA BUREAUCRATIE BRUXELLOISE
Reconquête
Refuser tout impôt européen et notamment les « ressources propres » aboutissant à créer une fiscalité européenne qui s’ajoute à la fiscalité nationale.
Diminuer de 20% la contribution annuelle de la France au budget de l’UE avec un plafond à 20 milliards d’euros par an.
Réduire de 50% l’enveloppe allouée au Fonds social européen et prioriser l’apprentissage et la formation professionnelle dans les métiers en tension ou les industries d’avenir (agriculture, filière nucléaire, métiers du numérique).
Supprimer la moitié des agences européennes et les programmes européens injustifiés pour faire des économies et réduire les contributions nationales (« Europe créative » 2,44 milliards sur six ans, subventions aux ONG environ 3 milliards par an...).
Les Français doivent pouvoir continuer à utiliser tous les moyens de paiement traditionnels (liquide, chèque, ...) Il faut s’assurer que l’Euro-numérique, s’il est vraiment établi, ne remplace pas les autres moyens de paiement comme l’argent liquide ou le chèque, et ne bénéficie pas de primauté ou d’exclusivité pour certains usages par rapport aux autres moyens de paiement.