Faire de l’Europe une puissance écologique, économique et sociale
RenaissanceRenforcer la lutte contre le terrorisme et l’islamisme radical en mutualisant les renseignements sur les individus radicalisés identifiés en Europe et en s’assurant qu’aucune subvention n’aille à des associations aux valeurs contraires aux nôtres.
Mieux contrôler nos frontières, appliquer les procédures de filtrage et d’enregistrement, et accroître le nombre de garde-frontières et garde-côtes européens jusqu’à 30 000 pour appuyer les États membres dans les contrôles et expulsions.
Négocier des accords stratégiques entre les pays européens et les pays d’origine pour le retour des migrants en situation irrégulière. En cas de non-coopération, mettre en place des mesures de rétorsion comme la baisse des visas accordés par l’Europe. En parallèle, nous renforcerons l’accompagnement aux retours volontaires. Objectif : doubler le nombre de retours jusqu’à 200 000 par an.
Octroyer 100 000 visas prioritaires au sein de l’Europe dans les métiers en tension et pour les talents étrangers (chercheurs et entrepreneurs).
Pour diviser par deux les pesticides d’ici 2030, accélérer la mise sur le marché des nouveaux produits utilisant des mécanismes naturels (biocontrôle) et les nouvelles techniques génomiques.
Mettre en œuvre un “Pacte bleu”. Comme la France, l’Europe doit s’opposer à toute exploitation minière des grands fonds marins et viser la fin des plastiques inutiles et nocifs, et 100% de plastique recyclable contre 15% aujourd’hui.
Dans le cadre d’une stratégie d’adaptation aux chocs climatiques, doubler les moyens de la Force européenne de protection civile, y compris en Canadairs. Elle a fait ses preuves face aux récentes catastrophes naturelles.
Étendre la taxe carbone aux frontières à de nouveaux secteurs, comme l’automobile. À partir de 2026, le ciment ou l’acier importés, très polluants, seront taxés.
Renforcer la politique européenne de bien-être des animaux : interdiction des fermes-usines de chiots et chatons et des maltraitances (ablation des queues et des cordes vocales) ; respect de nos règles de bien-être pour les animaux en provenance de pays tiers.
Après avoir porté le budget de la Politique agricole commune à un niveau historique pour nos agriculteurs, simplifier les procédures et uniformiser les contrôles entre pays européens.
Adopter un Egalim européen pour compléter la loi française et assurer des revenus dignes à nos agriculteurs.
Adopter la « préférence locale » et privilégier les circuits courts et les produits locaux en faisant évoluer les règles des marchés publics.
Assurer le maintien des licences de pêche françaises et européennes pour l’accès aux eaux britanniques, lors de la renégociation des accords du Brexit.
Pour éliminer le dumping social, imposer le respect de critères sociaux (salaires et cotisations sociales minimales) pour l’accès aux fonds européens.
Accompagner la reconversion vers les métiers de demain. L’Europe complètera les financements des systèmes nationaux et créera un espace européen de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
Lancer un nouveau Pacte européen des solidarités en augmentant les aides européennes pour les associations caritatives. L’Union européenne finance déjà 1 repas sur 4 distribués par Les Restos du Cœur.
Comme nous l’avons fait pour les très grandes entreprises, défendre en Européens une taxation minimale des plus grands patrimoines au sein du G20, la seule échelle efficace.
Imposer un bouclier commercial européen : Des droits de douane automatiques et massifs en réponse à tout tarif douanier contre les entreprises européennes (réduire les délais et imposer des tarifs dissuasifs en cas d’attaques commerciales comme celles réalisées par Donald Trump), des produits importés avec les mêmes règles (« règles miroirs ») que celles de nos entreprises et agriculteurs, via une loi européenne qui s’appliquera à tous, et la fin des négociations avec les pays ne respectant pas les Accords de Paris sur le climat et de Montréal sur la biodiversité.
L’accord actuel avec le Mercosur sera abandonné.
Créer un Frontex sanitaire pour contrôler le respect de nos normes sanitaires et environnementales dans nos grands ports et aéroports.
Adopter la « préférence européenne » (Buy European Act). Toute aide publique doit être conditionnée à une obligation de localiser ou rapatrier une partie de la production en Europe. Tout marché public doit privilégier la production européenne.
Adopter une loi européenne pour relocaliser la production des médicaments stratégiques. Pour le pouvoir d’achat, comme lors de la Covid-19, des achats communs au sein d’une Alliance européenne réduiront les prix.
Accélérer la mise en accessibilité des bâtiments de services publics et les logements pour les personnes en situation de handicap dans toute l’Europe.